Franchir l'Horizon
21e étape : Marathon de Paris


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Nous sommes ensuite allés manger à EDM où j’ai fait la connaissance de L’Antilope, 
à ne rater sous aucun prétexte, assise à coté du Toutou et en face du Bourrin ! 
Elle lui a offert un nain de jardin, allez donc savoir pourquoi ? Moi je suis pour 
la sauvegarde des gens de petite taille alors je dirai rien sur ce coup là. Le repas 
a été très sympathique, avec une touche d’émotion pour cette fin de Franchir l’Horizon. 
Le Bourrin a assuré comme une bete pour organiser tout ça et je pense qu’avec 
le soulagement de la fin d’une telle épreuve si bien réussie a du s’ajouter un petit 
pincement au cœur. Cette aventure a permis de réunir pour une noble cause de nombreux 
animaux, et que serve d’ exemple ce que nous avons vécu au travers des récits ou dans 
les villes étapes ces dernières semaines, bien illustré par les paroles des chansons 
mise sur la ML par L’Papy… Y a toujours une route Au bout de l'horizon.

"Y'a toujours un doute 
Derrière nos raisons, 
Je mets un pied devant l'autre (devant l'autre) 
Sans penser à demain 
Je mets un pied devant l'autre (devant l'autre)
Sans regarder plus loin 
Y'a toujours un rêve 
Qu'on veut rattraper 
La vie est trop brève 
Pour se retourner..."

Enfin bravo à tous les zanimos qui ont franchi l’horizon et félicitations au Bourrin 
pour tout ce qu’il a fait pour ces enfants.
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Le récit du Zèbre
je vois le km 35, j'en peux plus, j'ai mal partout, je suis épuisé, je n'arrête
pas de me faire doubler  , j'ai vraiment envie d'abandonner : voila cette fois 
je sais ce que c'est que taper dans le mur, et c'est terrible.
 
Tout ceci pour commencer à raconter un bien beau week-end.
 
Tout a commencé à 20 h à l'AAB dans le 17e avec la bande joyeux lurons. En arrivant, 
je salue le mouton, la panthère (c'est pas ca ton nouveau surnom mon bon Seb. ), 
le fluet, et j'embrasse la bien charmante fluette, et la linotte. quelques minutes 
plus tard arrive nt  les troubadours, c'est à dire le bourrin, le toutou, la Langouste 
et la biopuce. Et là, c' est fini, plus possible d'en placer une. Mais quand tu 
les met à coté le bourrin et le toutou, c'est pas possible. et encore heureusement 
que la linotte n'était pas à coté, car avec son sacré tempérament du sud-ouest....
 
et après avoir arpenté Paris de long en large arrive le buffle à l'agonie....
 
nous avons donc 3 nouveaux : le mouton, la panthère et le buffle. Comme cela, à 
la base, ils ont l'air encore un peu timide s , mais on va bien arriver à les 
décoincer. Il faut pas hésiter à leur couper la parole. De toutes façons , ils 
disent n'importe quoi.  L e mouton et la panthère  sont encore de maudits bretons. 
On se demande des fois s'ils veulent envahir la France entiere ces bretons ?
 
le fluet fait pas trop le malin devant sa belle. Ila de + un gros complexe avec son 
matelas pneumatique qu'il emmène de partout avec lui. je pense qu'il te faut faire 
un peu de sport. T'es-tu deja essayé à la course à pied ?
 
Avec la linotte, on a eu de la chance qu'il soit le seul bavard de son coin  de table, 
sinon aie aie aie.....C'est un peu du sud-ouest. deja il parle autant avec les mains 
qu'avec la langue. Les idées fusent, les blagues s'enchainent. je te voyais pas comme 
ca !!!!! des fois des Cr ne traduisent pas l'esprit déchainé de certains .
 
La langouste n'a pas bcp changé depuis l'AAB de la sainté 2003. tranquille, 
piano, sympa. 
 
Le bourrin, de toutes facons tout le monde le connait. toujours le même. Il parait 
qu'il va se faire en intégral l'UTMB. Chapeau mon gars si tu y arrives. ils ont 
essayé avec le toutou de me provoquer afin que je me lance dans cette aventure de 
malades du cerveau. il faut arrêter la boisson les gars. Vous avez vu comme je 
suis fait!
 
la biopuce a l'air toute douce. On l'entend pas trop, mais avec le bourrin c'est 
pas facile d'en caser une
 
le toutou, il se dit qu'il est de la Bridoire, mais un vrai savoyard est pas aussi 
bavard. un vrai savoyard, c'est un bon gars bien bourru. et  toi tu nous la joue 
"à la bourrin" par moment...et c'est pas peu dire.
par contre, je suis content que tu nous accompagnes sur le grand duc. 
C'est vraiment sympa.
 
le buffle, arrivé essouflé, est un vrai coureur. Il a donc fait 2 marathons en 2 
jours. Le premier, un marathon dans paris, entre la gare, marathon expo et le 
17 eme pour l'AAB, et le 2ème le vrai le lendemain.
 
Tout ceci pour dire que l'AAB était comme d'habitude bien sympa.
 
apres qq rigolades, on se sépare afin d'aller dormir quelques heures.
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Le marathon
le fait, on se leve et ca pleut par seau entier. super, on va s'éclater. Je mange 
mon délicieux petit dejeuner et je pars direction les champs...
Apres dépot du sac, apres avoir enfilé ma tenue de coureur, je me dirige vers le 
mac'do, je retrouve l'équipe EDM. Et la je remercie tout ceux avec qui j'ai discuté, 
et en particulier le toutou .Ca m'a en effet libéré. je me suis completement détendu. 
j'étais pret à mordre dans la course
 
je me dirige 10 mn avant le début dans le sas "préférentiel". Pan, c'est le départ. 
je passe la ligne 17 s apres le départ. apres 300 m de naviguation entre les coureurs, 
je prends mon rythme de croisiere. Premier km, 4'06, 2ème 3'57, 3ème 4'02, 4ème 3'58, 
5ème 4'00. les 5 premiers km sont faits en 4'03, soit pres de 15 km/h. un peu vite, 
mais sans plus. Un petite cotellette (plutot un faux plat avec la remontée vers nation,  
les 5 suivants  en 4'01. toujours à la même vitesse. pour l'instant, je suis pas facile 
facile, mais ca va. je me dis que ce sera difficile. je trouve le temps long, je 
m'enmerde un peu. j'essaye de discuter un peu pour me changer les idées, mais je 
trouve pas trop de volontaires. A 15 km/h, il faut dire que....
 
Je continue sur ma lancée, et je passe la petite cote du parc de vincennes tranquille 
(4'17 au km), puis repars dans la descente. je passe le 20ème en 1h20mn15 , puis le 
semi en 1h21mn45. je me sens bien, voir très bien. Je suis même euphorique. ce moment 
fut ma perte. je fais les 5 km en 19mn 47.
 
Les tunnels sont terribles. je force pour rester dans l'allure. ces maudites bosses 
font mal aux cannes. je passe le 30 ème en 2h00mn45s. Je commence à baisser de rythme. 
32ème, 33 ème la calvaire commence. je suis aux alentours de 4'10 au km plutot que 
je devais 4'03 comme objectif. 34ème, puis 35 ème.
 
et la je suis scotché sur la route....4'28 au km sur les 4 prochains kms. je me sens 
partir. je me demande même si je vais passer sous les 3 h. je prends un gel au début 
du 40 ème. je me dis que j'ai pas fait tout ca pour ca. Je dois être completement à 
la dérive. Un gars qui passe me dit que je vais pas "sombrer" apres 3 mois 
d'entrainement dur de dur. et je repars, je redouble encore et encore sur le dernier 
km, et je finis en trombe sur les derniers 200 m pour passer sous les 2 h53 : 
2 h 52 mn 45 s.
 
vraiment content. je bats mon meilleur temops de 3 mn 15 s. je n'ai aucun regret. 
je suis surement aller un peu trop vite entre le 20 et le 25 ème, mais sans plus. 
Si c'était à refaire, ce serait pareil.
 
je sens que j'arrive à mes limites. si je veux vraiment progresser, je sens qu'il 
faut que je fasse de la muscu. j'ai des limites au niveau musculaire.
 
La marathon de paris est limite au niveau du parcours. même s'il reste relativement 
plat, les bosses font vraiment mal aux pattes. par contre, l'ambiance est vraiment sympa.
 
la bonne conclusion, c'est qu'il me semble que je récupere de mieux en mieux apres 
marathon
 
caloreen à 80g/l + 7-9 sporteneine = pas de crampes, mais un peu de besoin energetique 
évident. faut-il concenter encore plus le calorren ? 
 
je me demande si un jour, je vais me relancer vers l'aventure marathon ???
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Le récit de Biopuce
Il y a quelques mois s’achevait pour moi une grande étape, ma thèse, à la suite 
de laquelle j’ai participé au 20 km de Paris avec Le Bourrin et Babette La Poulette 
ma sœur. J’ai beaucoup aimé ces 20 km de Paris, 1ere véritable approche avec le 
bitume, qui je dois l’avouer m’avait bien plu. Courir dans la capitale, là où 
d’ordinaire il est impossible de poser un orteil d’zanimo sous peine d’aller direct 
aux urgences ou de perdre une patte, c’est assez extraordinaire il fait l’avouer !! 
J’avais aimé regarder sous un œil différent les rues de cette ville que l’on ne 
regarde finalement pas souvent quand on y habite…alors j’ai décidé de m’inscrire 
au marathon de Paris, pour voir ce que ça donne la même chose sur 42 km et 195m 
et voir si je tenais le choc, d’abord d’un entrainement marathon, puis d’un marathon. 
Le Bourrin m’avait prévenu que ça n’était pas facile, totalement différent  des 
sensations de trail, usant moralement, mentalement, psychologiquement etc…mais 
j’ai voulu essayer, pour me rendre compte par moi même et savoir finalement 
quelles sont mes préférences en CAP.

J’ai mené une vie depuis mon arrivée en Lorraine un peu « désorganisée » dans le 
sens où je me suis bien rendue compte, coté CAP de mon irrégularité dans mon 
entrainement, ou d’un certain manque de sommeil ou laisser aller alimentaire 
(et le p’tit blanc dans les régions où le froid sévit j’vous raconte pas !!!) 
etc…que j’ai bien essayé de combattre mais pas avec assez de tenacité je crois !! 

Si bien que les semaines passant je me suis dit que 4h au marathon de Paris semblait 
difficile…alors finalement déjà un peu résignée j’ai décidé peu à peu de faire 
objectif « arriver au bout », ce qui en soi aurait été déjà bien beau… 

J’étais de plus très heureuse que mon objectif de ce début d’année s’inscrive 
parfaitement dans le projet mené par notre Bourrin sur Franchir l’Horizon. 
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L'AAB
Arrivée à Paris samedi en début d’après midi, je rejoins le village marathon où je 
retire mon dossard et constate l’étendue des dégats : il y a vraiment beaucoup 
de monde là, j’avais presque oublié qu’est ce que c’est Le Monde …et puis je rejoins 
les zanimos présents sur place, le Bourrin, Le Fluet, le Mouton, La Langouste etc etc…
je fais connaissance avec des Zanimales qui me connaissent mais que à ma grande 
honte je ne connais pas, puisque je suis devenue un peu BioP’Oursonne depuis 
quelques moi….au fin fond de La Lorraine…Puis nous décidons un AAB improvisé 
histoire de quand même manger un peu correctement ;-)) et nous voilà, La Bourrin, 
Le Mouton, Le Fluet, Le Héron, La Langouste, et La Biop’ dans une pizzéria, mémorable 
par sa serveuse bougonne, avec un brin de rebellion contre la patronne qui est une 
vraie italienne, et embauche même qq uns d’entre nous pour l’aider à redescendre au 
RDC qq trucs divers styles cartes, sucres…c’était très rigolo. Mais j’y pense…Vous 
ne connaissez pas le Héron ? Le Héron ne le sait pas encore, alors je profite de 
l’occasion, pour vous soumettre cette idée, en effet, il est grand et discret, comme 
un Héron, et on peut aussi modifier le nom avec l’évolution de la bete 
(héron cendré)…alors ? ça vous branche ?

Ah oui je vous ai toujours pas dit qui il est ? et bien c’est le pote du Mouton 
et du Fluet, une nouvelle bete quoi.

Bref AAB très agréable, où nous apprenons plein de choses, comme par exemple, que 
le Mouton n’a jamais froid, et a encore faim après une assiette de pâtes à midi 
ou 15h30, qu’il court toujours en manches courtes, que le Fluet mange des pâtes 
liquides, que la Langouste quoi La Langouste ? la Langouste ? ben j’me rappelle 
pas…, Le Bourrin ? LE Bourrin, rien, tout va bien, il boit sa bière horaire comme 
d’hab…et Le Héron, lui est en tarin d’être labellisé sans même le savoir…par La 
BioPuce, qui se demande ce qu’elle a ces temps ci car elle ne tient pas en place, 
elle a tout le temps la bougeotte et doit l’avouer, ne supporte pas de rester longtemps 
assise ces temps ci, y’arrive plus ;-((…Repas fini, on se sépare, L’Bourrin, La 
Langouste et moi même allons, avec La BioPuce auto direction niche du Bourrin, où 
nous attendons le Toutou, qui arrive un peu plus tard. Puis nous partons pour un 
2eme AAB dans le 17eme, très agréable comme le midi. Sauf que j’ai toujours cette 
même sensation d’énervement, de pas avoir envie de rester assise…et puis à nouveau 
tous les Zanimos se séparent. Nous avons accueillis le Buffle nouvel arrivant 1er 
Marathon qui se demande si les zanimos ont pour coutume de se chambrer, L’Bourrin 
lui répond « ah non ça c’est pas not’genre »…mais sur le coup il ne comprend pas 
tout à fait…il découvrira la vérité plus tard…

Nuitée at L’Bourrin Home, 20 m2 et 4 Zanimos et moi et je me dis que si ça ronfle 
je dormirai pas… ! Mais les zanimos sont des bo’zanimos, ils sont sages et tous, 
Linotte, Langouste, L’Bourrin, L’Toutou, dorment sagement….sauf que moi, toujours 
aussi énervée je dors pas, mes pensées défilent mais le sommeil malgré la fatigue 
ne vient pas…et puis rapidement …pipi !!!!!!!! mai sj’ose pas me lever de peur de 
réveiller les zanimos qui dorment tout autour de moi et La linotte qui est par terre 
sous l’échelle de la mezzanine, je serais bien cap’ de lui marcher dessus…puis le 
réveil sonne et réveille les zanimos qui dormaient. Ca y est les voilà tous qui 
hurlent parce qu’il pleut …J’ai beau leur dire de ne pas s’inquièter que ça va 
s’arreter personne ne me croit…et pourtant là dessus le Bourrin pourra témoigner…
que ayant mis sa Carline, il a pesté contre lui même par la suite d’avoir douté 
de ce que je lui disais. L’Toutou grogne qu’il courra pas que ça l’gonfle que 
gnagnagna on dirait moi…tiens ça c’est bizarre, serais une BioPuce tombée d’un 
cleps dans une vie antérieure ? moi je m’habille et hop on y va ? ben non on 
n’y va pas..les Zhommanimos ne sont pas prets ! incroyable ! La Langouste met 
trois heures à s’habiller et se rend compte finalement qu’elle n’a pas mis ses yeux, 
La Linotte a sorti un ticket de métro mais ne le retrouve plus (alors j’ai compris 
l’origine de son surnom qui lui colle à la peau… ;-)) ) L’Toutou grogne mais a 
sorti tout doucement en essayant de se faire discret ses affaires de CAP…L’Bourrin 
pète, nous fait un café met omet les croissants, mais on lui pardonne, car il est 
quand même génial, c’t’Zanimal…et hop enfin nous voilà partis pour aller sur les 
Champs où peu à peu plein de zaut’zanimos nous rejoignent et d’autres franchisseurs, 
tous du T-Shirt EDM vétus. Que nous sommes beaux !
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C'est parti
8h45 Feuuuuuuuuuuuuuuuuu c’est le départ, il y a beaucoup de  monde, venus de partout. 

Pendant les 20 premiers km nous maintenons une allure qui me convient, personnellement 
ça va, je suis bien physiquement, pas de pb, mais je ne profite pas 
«Paris est à vous profitez en» je sais pas pourquoi, je vois pas Paris, il y a 
trop d’monde, je ne suis pas dans l’coup, peut etre psychologiquement pas prête, 
pas le moral pour un marathon ? sais pas ...
C’est très différent de ce que j’attendais, par rapport à mon aperçu des 20km de Paris. 
Il  faut dire qu’il y a beaucoup beaucoup 
de participants avec 34500 environ je crois, alors on regarde ou on court on ne peut 
pas se laisser complétement entrainer dans le trip «rues de Paris» en tout cas 
pas moi.
Les gens qui nous encouragent ça ne m’atteint pas du tout, je me sens 
hermétique...L’oursonne est de retour et a bouffé un bout de la Biopuce ?! bon allez 
hop tant pis on va pas se faire de PDT. tiens une Langouste sur le bord de la route ? 
bobo au pied ? oups je crois qu’il ne reviendra pas sur le parcours, je suis un peu 
triste car on a perdu aussi la Linotte entre temps qui n’est plus avec nous. Puis à 
partir du 20eme km, je perds de la vitesse et un peu plus de moral et du 25 eme au 
30 eme km je commence à ne plus y croire. Pendant ces 5 km je cherche une bonne 
raison de continuer, évidemment la meilleure c’est EDM, et puis ma résolution de 
faire un marathon mais ça me semble plus assez pour me foutre un coup de pied aux 
fesses. J’en ai marre, et je me sens énervée et je ne vois pas pourquoi je continuerais  
là dessus alors que rien n’arrive à me motiver. La bulle, je n’arrive pas à m’y enfermer, 
et les gens tout autour sont trop nombreux c'est presque saoulant tiens!!. Alors comme 
dirait le Bourrin, je mets le cligno à droite et je stoppe cette course au 30eme km 
déçue à l’avance de mon abandon, psychologique, et un peu physique aussi. J’étais 
déjà bien « touchée » arrivée là et je me suis dis que ça n’irait pas en s’arrangeant 
sur la fin. La perspective de me mettre dans un état de souffrance paté bof ne me 
branchait pas non plus.C’est bien la preuve que je ’ai pas trouvé ma motivation 
sur ce marathon.
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Bilan
J’en resors déçue au final. Déçue de la fameuse ambiance où je n’ai pas trouvé 
ce que j’étais venue y chercher, déçue par moi même d’avoir abandonné aussi. Mais 
j’en tire qq leçons non négligeables. J’ai compris la difficulté d’un marathon, la 
différence entre 30 km bitume et 30 km nature, l’importance d’un entrainement correct. 
Je pense avoir géré à peu près correctement ces 30 kms en terme de boisson et miam 
aussi j'avais trouvé mon équilibre de ce coté...aurait juste manqué un gel coup 
d'fouet, et un coup de patte pour me faire me resaisir. Par conséquent je pense 
déjà à remettre ça ailleurs là ou il y aurait moins de monde et ou je m’éclaterais 
plus après m’etre entrainée comme en théorie je le souhaite !! 

Pour faire retirer ma puce une personne de l’organisation m’a fait passer dans le 
sas de l’arrivée si bien que j’ai un temps officiel….eh oui j’ai franchi la ligne 
d’arrivée en 4h13 et donc ce qui me permet de dire que j’ai pourri le Bourrin…. ;-)))
 


Le récit de la Langouste
Resalut le Zooooooooooooooooooooo,

C'était mon premier marathon.... même pas fini !

Le marathon:
Déçu par mon pied, qui m'a brutalement lâché au 25ème alors qu'il allait 
bien jusque là.... Trop bête: *TRES* en avance sur le troupeau principal 
zootesque ;-), je stoppe au 20ème km pour tailler la bavette avec les 
gens d'EDM qui nous attendent sous une grande banderole. Quelques 
minutes plus tard ce fameux troupeau me rejoint et je repars avec eux. 
Difficile pour les cuisses qui ont durcie, mais le gros coup de bien au 
moral compense. Malheureusement, le refroidissement de la pause n'a pas 
plus à mon hématome piéteux, une gêne arrive qui se transforme bientôt 
en douleur de mauvaise augure puis en boîtement. 100m plus loin, ça 
bloque, c'est fini.... snirffff. En me traitant de tous les noms de 
zanimals (vraiment bête de s'arrêter pour attendre les copains au milieu 
d'un marathon, non ?), je claudique jusq'au métro Bastille et rejoins le 
point de RV avenue Foch. Une bonne sieste au soleil sur la pelouse me 
remet vite de bonne humeur, surtout quand j'apprends que d'autres on 
suivi la voie de l'abandon (c'est bête mais ça soulage), et puis de 
toutes façons je me faisais bien ch*er depuis que j'avais perdu le 
DesnamBouc dans le bois de Vincennes. Dommage, cette première partie 
ensemble était très sympa, il m'avait permis de suivre le rythme du 
Troll et du Buffle, avec de bons conseils de vieux bouc ;-)) Mais 
c'était trop rapide pour moi, après un premier ralentissement nous nous 
perdons à un ravitaillement populeux après lequel je marche un peu pour 
mastiquer une banane. Les kilomètres suivants furent durs: l'impression 
de me traîner, irrité par ce p%@#*ain d'hélicoptère, les musiciens 
tristes, le bitume dur et monotone et surtout cette foule qui me renvoie 
une image de n°27547 parmi 35000 autres numéros. La pause sous la 
banderole d'EDM s'imposait...

l'AAB:
Rencontre de plein de zanimos nouveaux ou que je ne connaissais pas, ça 
marche toujours.
Aaaaaaaaaaahhhhh..... C'est quand le prochain ?????

Bilan:
Je crois que je ne recommencerai pas ce marathon...la foule, écraser des 
bouteilles pleines de pisse sur 200m, se battre pour manger au ravitos 
le bitume...bofbof. Sauf à le faire en troupeau du début à la fin, avec 
un objectif bien précis comme un final de tour de france de 
franchissement d'horizon!
M'enfin, maintenant j'ai compris la combine pour faire moins de 4h: 
suffit de faire semblant de pas y aller, dire que le marathon c'est pour 
les tafiottes et au dernier moment, zou! on sort un collant de son sac, 
et paf, moins de 4h. Facile, j'esaierai la prochaine fois ;-))))))


Et bravo aux marathoniens, les vrais, ceux qui finissent !!!

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