Voici livrés quelques éléments de découvertes de la Seine de Paris au Havre par différents artistes.
Il ne s'agît pas, bien sur, d'une liste exhaustive mais d'un butinage sur la question.
Paris
Le poète bat aux champs
IV
Quittons Paris et ses casernes.
Plongeons-nous, car les ans sont courts,
Jusqu'aux genoux dans les luzernes
Et jusqu'au coeur dans les amours.
Joignons les baisers aux spondées ;
Souvenons-nous que le hautbois
Donnait à Platon des idées
Voluptueuses, dans les bois.
Vanve a d'indulgentes prairies ;
Ville-d'Avray ferme les yeux
Sur les douces gamineries
Des cupidons mystérieux.
Là, les jeux, les Ris et les Farces
Poursuivent, sous les bois flottants,
Les chimères de joie éparses
Dans la lumière du printemps.
L'onde à Triel est bucolique ;
Asnière a des flux et reflux
Où vogue l'adorable clique
De tous ces petits dieux joufflus.
Le sel attique et l'eau de Seine
Se mêlent admirablement.
Il n'est qu'une chose malsaine,
Jeanne, c'est d'être sans amant.
Que notre ivresse se signale !
Allons où Pan nous conduira.
Ressuscitons la bacchanale,
Cette aïeule de l'opéra.
Laissons, et même envoyons paître
Les boeufs, les chèvres, les brebis,
La raison, le garde champêtre !
Fils, avril chante, crions bis !
Qu'à Gif, grâce à nous, le notaire
Et le marguillier soient émus,
Fils, et qu'on entende à Nanterre
Les vagues flûtes de l'Hémus !
Acclimatons Faune à Vincenne,
Sans pourtant prendre pour conseil
L'immense Aristophane obscène,
Effronté comme le soleil.
Rions du maire, ou de l'édile ;
Et mordons, en gens convaincus,
Dans cette pomme de l'idylle
Où l'on voit les dents de Moschus.
Extrait du poème "Le poète bat aux champs" de Victor Hugo, recueil "Les chansons des rues et des bois"
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Le pont du Carrousel et le Louvre par Vincent Van Gogh en 1886 |
| Le Pont Neuf par un matin d'hiver, de Camille Pissaro en 1900 |
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Le Louvre, un après-midi par temps de pluie, de Camille Pissaro en 1900 |
| La Tour Eiffel par Raoul Duffy |
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La Seine à Paris par Raoul Dufy vers 1924 |
Clichy
| Les quais de la Seine, avec le pont de Clichy au printemps, par Vincent Van Gogh en 1887 |
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Asnière
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La Seine à Asnière par Claude Monet en 1873 |
| Un pont sur la Seine à Asnière par Vincent Van Gogh en 1887 |
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Argenteuil
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Régates à Argenteuil en 1872, par Claude Monet |
| Les bords de Seine à Argenteuil vus par Manet en 1874 |
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La Seine à Argenteuil par Manet en 1874 |
Giverny
| Bras de Seine près de Giverny, par Claude Monet en 1897 |
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Les Andelys
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Vue des méandres de la Seine en Normandie par Jean-Pierre Helt en 1999 |
Vernon
| Vernon par William Turner vers 1833 |
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Rouen
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Un navire à voile dans le port de Rouen en 1827 vu par William Turner |
| La Seine près de Rouen vue par Jean-Baptiste Corot en 1830 |
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" Descendant tout en amphithéâtre et noyée dans le brouillard, la ville
s'élargissait au-delà des ponts... le fleuve arrondissait sa courbe au pied des collines
vertes et les îles, de forme oblongues, semblaient sur l'eau de grands poissons noirs arrêtés.
Les cheminées des usines poussaient d'immenses panaches bruns qui s'envolaient par le bout.
On entendait le ronflement des fonderies avec le carillon clair des églises qui se dressaient
dans la brume." |
Voilà ce que découvre Emma Bovary, l'héroïne de Gustave Flaubert en se rendant à Rouen (1856)
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La Seine à Rouen par Claude Monet en 1872 |
"Nous venions de sortir de Rouen et nous suivions au grand trot la route
de Jumièges. La légère voiture filait, traversant les prairies ; puis le cheval se mit au pas
pour monter la côte de Canteleu.
C'est là un horizon les plus magnifiques qui soitent au monde. Derrière nous Rouen, la ville
aux églises, aux clochers gothiques, travaillés comme des bibelots d'ivoire ; en face, Saint-Sever,
le faubourg aux manufactures, qui dresse ses mille cheminées fumantes sur le grand ciel vis-à-vis des
mille clochetons sacrés de la vieille cité.
Ici la flèche de la cathédrale, le plus haut sommet des monuments humains ; et là-bas, la
"Pompe à feu" de la "Foudre", sa rivale presque aussi démesurée, et qui passe d'un mètre la plus
géante des pyramide d'Égypte.
Devant nous la Seine se déroulait, ondulante, semée d'îles, bordée à droite de blanches falaises
que couronnait une forêt, à gauche de prairies immenses qu'une autre forêt limitait, là-bas, tout là-bas.
De place en place, des grands navires à l'ancre le long des berges du large fleuve. Trois énormes vapeurs
s'en allaient, à la queue leu leu, vers Le Havre ; et un chapelet de bâtiments, formé d'un trois-mâts,
de deux goélettes et d'un brick, remontait vers Rouen, traîné par un petit remorqueur vomissant
un nuage de fumée noire." |
Voilà la Seine et Rouen, vus par un Normand, Guy de Maupassant dans sa nouvelle "Un normand"
publié dans Gil Blas en 1882.
| Une vue de Rouen depuis Cours la Reine, par Camille Pissaro en 1883 |
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Les quais de Rouen par Camille Pissaro en 1883 |
| Le pont Boieldieu à Rouen par Camille Pissaro en 1883 |
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Rouen, le quartier Saint Sever le matin, par Camille Pissaro en 1898 |
Croisset
" La-bas, sur un fleuve plus doux, moins antique, j'ai quelque part
une maison blanche dont les volets sont fermés, maintenant que je n'y suis pas.
Les peuliers sans feuille frémissent dans le brouillard froid et les morceaux de
glace que charrie la rivière viennent se heuter aux rives durcies. Les vaches sont
à l'étable, les paillassons sur les espaliers, la fumée de la ferme monte lentement dans le ciel gris.
J'ai laissé la longue terrasse Louis XIV, bordée de tilleuls, où, l'été, je me promène
en peignoir blanc. Dans six semaines déjà on verra leurs bourgeons. Chaque branche
alors aura des boutons rouges, puis viendront les primevères, qui sont jaunes, vertes,
roses, iris. Elles garnissent l'herbe des cours. Ô primevères, mes petites, ne perdez
pas vos graines, que je vous revoie à l'autre printemps !
J'ai laissé le grand mur tapissé de roses avec le pavillon au bord de l'eau. Une touffe
de chèvrefeuille pousse en dehors sur le balcon de fer. A une heure du matin, en juillet,
par le clair de lune, il y fait bon venir pêcher les caluyots." |
Il s'agît d'un extrait des carnets de voyages de Gustave Flaubert, alors qu'il est en
croisière sur le Nil (1849 - 1851)
La Bouille
" Du haut des collines boisées et au détour d'un chemin ombreux,
Mattias aperçut tout à coup devant lui la Seine, décrivant une large courbe et promenant
doucement ses eaux calmes et puissantes, couvertes de navires aux blanches voiles et de
bateaux à vapeur dont la fumée montait jusqu'à nous..." |
Hector Malot est né à La Bouille et c'est ici que ce déroule quelques scénes de son célèbre
roman "Sans famille" écrit en 1878
Duclair
| La chaire de Gargantua, près de Duclair par William Turner vers 1832 |
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Jumièges
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Les tours d'une abbaye au lever du soleil par William Turner vers 1832 |
Caudebec en Caux
| Caudebec en Caux vers 1832 par William Turner |
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La Seine à Caudebec en Caux par Eugène Boudin en 1889 |
| La Seine à Caudebec, vue des capucins, en 1906 par Emile Brechot |
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Villequier
"La Seine borde le jardin de Mr Vacquerie ; nous voyons de petits
navires stationnaires depuis plusieurs jours en cet endroit, le matin je regarde
l'eau de mon lit ; c'est une bien charmante maison que celle-ci." |
Extrait d'une Lettre de Léopoldine à son père Victor Hugo en 1839. Mr Vacquerie étant le
beau-père de Léopoldine.
Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Poème de Victor Hugo, racontant ses marches du Havre à Villequier pour porter des fleurs sur la tombe de
sa fille Lépoldine.
Extrait du recueil "Les Contemplations"
A Villequier
Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres,
Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ;
Maintenant que je suis sous les branches des arbres,
Et que je puis songer à la beauté des cieux ;
Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure
Je sors, pâle et vainqueur,
Et que je sens la paix de la grande nature
Qui m'entre dans le cœur ;
Maintenant que je puis, assis au bord des ondes,
Emu par ce superbe et tranquille horizon,
Examiner en moi les vérités profondes
Et regarder les fleurs qui sont dans le gazon ;
Maintenant, ô mon Dieu ! que j'ai ce calme sombre
De pouvoir désormais
Voir de mes yeux la pierre où je sais que dans l'ombre
Elle dort pour jamais ;
Maintenant qu'attendri par ces divins spectacles,
Plaines, forêts, rochers, vallons, fleuve argenté,
Voyant ma petitesse et voyant vos miracles,
Je reprends ma raison devant l'immensité ;
Je viens à vous, Seigneur, père auquel il faut croire ;
Je vous porte, apaisé,
Les morceaux de ce cœur tout plein de votre gloire
Que vous avez brisé ;
Je viens à vous, Seigneur ! confessant que vous êtes
Bon, clément, indulgent et doux, ô Dieu vivant !
Je conviens que vous seul savez ce que vous faites,
Et que l'homme n'est rien qu'un jonc qui tremble au vent ;
Je dis que le tombeau qui sur les morts se ferme
Ouvre le firmament ;
Et que ce qu'ici-bas nous prenons pour le terme
Est le commencement ;
Je conviens à genoux que vous seul, père auguste,
Possédez l'infini, le réel, l'absolu ;
Je conviens qu'il est bon, je conviens qu'il est juste
Que mon cœur ait saigné, puisque Dieu l'a voulu !
Je ne résiste plus à tout ce qui m'arrive
Par votre volonté.
L'âme de deuils en deuils, l'homme de rive en rive,
Roule à l'éternité.
Nous ne voyons jamais qu'un seul côté des choses ;
L'autre plonge en la nuit d'un mystère effrayant.
L'homme subit le joug sans connaître les causes.
Tout ce qu'il voit est court, inutile et fuyant.
Vous faites revenir toujours la solitude
Autour de tous ses pas.
Vous n'avez pas voulu qu'il eût la certitude
Ni la joie ici-bas !
Dès qu'il possède un bien, le sort le lui retire.
Rien ne lui fut donné, dans ses rapides jours,
Pour qu'il s'en puisse faire une demeure, et dire :
C'est ici ma maison, mon champ et mes amours !
Il doit voir peu de temps tout ce que ses yeux voient ;
Il vieillit sans soutiens.
Puisque ces choses sont, c'est qu'il faut qu'elles soient ;
J'en conviens, j'en conviens !
Le monde est sombre, ô Dieu ! l'immuable harmonie
Se compose des pleurs aussi bien que des chants ;
L'homme n'est qu'un atome en cette ombre infinie,
Nuit où montent les bons, où tombent les méchants.
Je sais que vous avez bien autre chose à faire
Que de nous plaindre tous,
Et qu'un enfant qui meurt, désespoir de sa mère,
Ne vous fait rien, à vous !
Je sais que le fruit tombe au vent qui le secoue,
Que l'oiseau perd sa plume et la fleur son parfum ;
Que la création est une grande roue
Qui ne peut se mouvoir sans écraser quelqu'un ;
Les mois, les jours, les flots des mers, les yeux qui pleurent,
Passent sous le ciel bleu ;
Il faut que l'herbe pousse et que les enfants meurent ;
Je le sais, ô mon Dieu !
Dans vos cieux, au-delà de la sphère des nues,
Au fond de cet azur immobile et dormant,
Peut-être faites-vous des choses inconnues
Où la douleur de l'homme entre comme élément.
Peut-être est-il utile à vos desseins sans nombre
Que des êtres charmants
S'en aillent, emportés par le tourbillon sombre
Des noirs événements.
Nos destins ténébreux vont sous des lois immenses
Que rien ne déconcerte et que rien n'attendrit.
Vous ne pouvez avoir de subites clémences
Qui dérangent le monde, ô Dieu, tranquille esprit !
Je vous supplie, ô Dieu ! de regarder mon âme,
Et de considérer
Qu'humble comme un enfant et doux comme une femme,
Je viens vous adorer !
Considérez encor que j'avais, dès l'aurore,
Travaillé, combattu, pensé, marché, lutté,
Expliquant la nature à l'homme qui l'ignore,
Eclairant toute chose avec votre clarté ;
Que j'avais, affrontant la haine et la colère,
Fait ma tâche ici-bas,
Que je ne pouvais pas m'attendre à ce salaire,
Que je ne pouvais pas
Prévoir que, vous aussi, sur ma tête qui ploie
Vous appesantiriez votre bras triomphant,
Et que, vous qui voyiez comme j'ai peu de joie,
Vous me reprendriez si vite mon enfant !
Qu'une âme ainsi frappée à se plaindre est sujette,
Que j'ai pu blasphémer,
Et vous jeter mes cris comme un enfant qui jette
Une pierre à la mer !
Considérez qu'on doute, ô mon Dieu ! quand on souffre,
Que l'œil qui pleure trop finit par s'aveugler,
Qu'un être que son deuil plonge au plus noir du gouffre,
Quand il ne vous voit plus, ne peut vous contempler,
Et qu'il ne se peut pas que l'homme, lorsqu'il sombre
Dans les afflictions,
Ait présente à l'esprit la sérénité sombre
Des constellations !
Aujourd'hui, moi qui fus faible comme une mère,
Je me courbe à vos pieds devant vos cieux ouverts.
Je me sens éclairé dans ma douleur amère
Par un meilleur regard jeté sur l'univers.
Seigneur, je reconnais que l'homme est en délire
S'il ose murmurer ;
Je cesse d'accuser, je cesse de maudire,
Mais laissez-moi pleurer !
Hélas ! laissez les pleurs couler de ma paupière,
Puisque vous avez fait les hommes pour cela !
Laissez-moi me pencher sur cette froide pierre
Et dire à mon enfant : Sens-tu que je suis là ?
Laissez-moi lui parler, incliné sur ses restes,
Le soir, quand tout se tait,
Comme si, dans sa nuit rouvrant ses yeux célestes,
Cet ange m'écoutait !
Hélas ! vers le passé tournant un œil d'envie,
Sans que rien ici-bas puisse m'en consoler,
Je regarde toujours ce moment de ma vie
Où je l'ai vue ouvrir son aile et s'envoler !
Je verrai cet instant jusqu'à ce que je meure,
L'instant, pleurs superflus !
Où je criai : L'enfant que j'avais tout à l'heure,
Quoi donc ! je ne l'ai plus !
Ne vous irritez pas que je sois de la sorte,
Ô mon Dieu ! cette plaie a si longtemps saigné !
L'angoisse dans mon âme est toujours la plus forte,
Et mon cœur est soumis, mais n'est pas résigné.
Ne vous irritez pas ! fronts que le deuil réclame,
Mortels sujets aux pleurs,
Il nous est malaisé de retirer notre âme
De ces grandes douleurs.
Voyez-vous, nos enfants nous sont bien nécessaires,
Seigneur ; quand on a vu dans sa vie, un matin,
Au milieu des ennuis, des peines, des misères,
Et de l'ombre que fait sur nous notre destin,
Apparaître un enfant, tête chère et sacrée,
Petit être joyeux,
Si beau, qu'on a cru voir s'ouvrir à son entrée
Une porte des cieux ;
Quand on a vu, seize ans, de cet autre soi-même
Croître la grâce aimable et la douce raison,
Lorsqu'on a reconnu que cet enfant qu'on aime
Fait le jour dans notre âme et dans notre maison,
Que c'est la seule joie ici-bas qui persiste
De tout ce qu'on rêva,
Considérez que c'est une chose bien triste
De le voir qui s'en va !
"A Villequier" est un poème de Victor Hugo, extrait du recueil "Les Contemplations"
| Le tournant de Villequier, vers 1935 par Emile Brechot |
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Quillebeuf
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Le mascaret à Quillebeuf, par William Turner en 1833 |
Tancarville
| Tancarville et la ville de Quillebeuf à l'horizon par William Turner vers 1832 |
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Tancarville depuis l'Est par William Turner vers 1832 |
| Le mascaret à Tancarville en 1864 par Félix Thorigny |
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Harfleur
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Harfleur depuis la route de Lillebonne par William Turner vers 1832 |
| Harfleur, et son port par William Turner vesr 1832 |
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Le Havre
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Le Havre et la Tour François premier par William Turner vers 1832 |
| Le port du Havre par William Turner vers 1832 |
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Le célèbre "Impression, soleil levant" de Claude Monet peint en 1872, représente le port du Havre. |
| L'estacade de la plage du Havre par Raoul Dufy en 1905 |
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Yacht au Havre par Raoul Dufy en 1904 |
| Le port du Havre par Raoul Dufy |
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fête maritime et visite officielle au Havre par Raoul Dufy vers 1925 |
Sainte Adresse
| Terrasse à Sainte Adresse par Claude Monet en 1867 |
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Les Bains Marie-Christine à Sainte-Adresse, par Raoul Dufy en 1903 |
| La plage de Sainte Adresse par Raoul Dufy en 1905 |
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La plage de Sainte Adresse par Raoul Dufy en 1906 |
| Vue sur Sainte Adresse par Raoul Dufy en 1924 |
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Quelques sites pour aller un peu plus loin :