| Profil de la montée jusqu'au Plan du clos |
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L'objectif de cette randonnée était à l'origine de faire un bivouac tranquillement
au dessus des chalets de l'Arpon.
Mais revenons au début de l'histoire, rendez-vous est pris à 8h30 à la gare de péage de Chambéry,
nous nous y retrouvons à trois voitures, soit 8 personnes et 3 chiens. Tous plein d'entrain à
l'idée de nous reposer un peu au dessus de la fournaise chambérienne (nous sommes début juillet
et il fait beau et chaud.
Avant de repartir, il est prévu de nous retrouver à la sortie Modane, si nous nous perdons de vue.
Cela n'arrive pas. Juste après avoir quitté l'autoroute et repris la nationale 6, direction Modane,
nous tournons à gauche vers le village de St André, que nous passons pour nous garer près de l'église
de Le Villard.(alt: 1300m) |
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Tout le monde sort de voiture et s'équipe, la randonnée va commencer par de la route. Nous continuons sur
celle que nous venons d'emprunter en voiture afin de nous rendre au départ du chemin, peut après un
torrent à droite.(alt : 1362m) Un panneau nous indique le début de ce large chemin et le peloton de marcheurs s'étale
vite dans cette montée.
La première pause se fait au pied d'un grand paravalanche (alt : 1480m), un ruisseau permet aux chiens de se désaltérer
un peu dans le courant d'une onde boueuse. |
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Sans pitié, le chemin après un petit replat le long de l'impressionnant paravalanche prend à gauche pour
monter. Pas une petite montée facile, non ! Une montée de chez montée, bien raide qui nous amène à une
route forestière où une nouvelle pause bien méritée est prise.(alt : 1607m)
Marie Pierre trouve que le chemin monte beaucoup trop et peste contre José notre guide. Protestations
sans effets, puisque nous repartons non par la route forestière qui serpente mollement le long de la
montagne mais par sa sœur qui monte de façon bien raide.
Ce chemin aurait du nous mener vers l'ouest des chalets de l'Arpon et effectivement nous y sommes presque
arrivés, à 150 mètres (de dénivelé) nous sommes bloqués le chemin a disparu suite à des chutes de pierre.
Pendant que José s'amuse à chercher le chemin, nous sommes tous vautrés sur les rochers à boire et à
grignoter. Finalement, José arrive, vaincu nous devons faire demi-tour et redescendre à notre précédente
pause. De là partait un sentier bien raide, juste au départ de notre voie forestière.
Nous sommes donc montés de 150 mètres pour rien, la moitié du dénivelé qui nous restait à faire.
Le nouveau sentier est bien raide et couvert de pommes de pin qui rendent les appuis difficiles. A
un moment Maël tente de nous faire prendre des rochers pour des chamois, au moins nous aurons fait
une nouvelle halte. |
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Cette montée n'est pas faite seuls, mais entourés par de nombreuses mouches, nous n'arrivons pas à
nous en défaire et la sueur ruisselante les attire.
Enfin nous débouchons au chalet de l'Arpon, où sont attabler des randonneurs à l'apéritif, la bouteille
de pastis au frais dans la fontaine.(alt : 2007) C'est là qu'il faut se montrer fort, résister à la tentation et
poursuivre notre montée.
Pendant quelques centaines de mètres, nous suivons le sentier balcons vers l'ouest puis nous montons
pour nous pauser sur des rochers avec vue sur la vallée de la Maurienne, un petit vent nous rafraîchit,
que du bonheur.
Pendant que la plupart des membres du groupe somnolent après le repas, Jean Pierre fait un peu
d'exploration. Il revient surpris par l'absence des ruisseaux habituels. |
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Nous montons vers le replat qui nous servira de terrain de camping pour ce soir. Nous y sommes après
un quart d'heure (alt : 2119m). Nous laissons les sacs et à 4 nous allons chercher de l'eau.
En contrebas vers les ruines d'anciens chalets d'alpage. Le chemin n'étant pas évident vers le ruisseau,
il est décidé que l'on évitera d'y retourner aujourd'hui. Tant pis pour la petite toilette:-(
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Le reste de l'après midi est passé à dormir, discuter, jouer à la belotte, écouter les marmottes
siffler. Quant arrive l'heure du repas, notre intimité est rompue par l'arrivée d'un imposant troupeau
de vaches tarines. Nous nous transformons pour quelques instants en gardiens du temple, en cow-boys,
afin de pouvoir profiter de notre courte soirée.
En effet rapidement la température chute et nous nous réfugions dans les duvets, non en avoir regardé
les sommets mauriennais s'enflammer grâce aux derniers rayons du soleil. |
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Au matin, les vaches entourent notre campement, il faut les repousser que nous puissions déjeuner.
Entre deux tartines de pain nous regardons à la jumelle des chamois jouer en face de nous.
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Une fois les tentes sèches et pliées, nous décidons de monter sans les sacs au Plan du Clos, où, hier après
midi, José était allé pour y découvrir des hermines et des bouquetins. Nous aurons moins de chance,
mais le paysage est absolument superbe (alt : 2311m). La prochaine fois nous camperons là haut, surtout qu'il y
a une belle rivière pour subvenir à tous nos besoins en eau, là haut. |

Retour au sac et redescente par le même chemin, ou presque. |
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Une bien belle randonnée qui peut-être faite dans la journée le Plan du Clos est
indiqué à 2h30 de montée au panneau sur la route. |
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