|
C'est balisé discrètement
Nous partons à 07 H 30 sous un ciel bleu. On prend un chemin qui monte doucement
pour commencer, et après sommes dans les rochers, c'est assez escarpé, avons chaud,
je met un débardeur. Nous nous arrêtons un peu, on repart, il est 09 H 30.
Le début de la montée | ||
| ||
|
Dans les rochers
![]() A un moment, je marche toute seule, je suis perdue, je ne vois plus que des gros
rochers, y vais-je ? J'appelle à l'aide Jean-Claude que j'aperçois au loin. Il a
déposé son sac à dos et vient à ma rencontre me remettre dans le bon chemin, chemin
très escarpé, parfois les enjambées sont grandes et puisent dans mes forces, je m'arrête
et reprend ma respiration. Du coup, je suis Jean-Claude comme un petit chien, faisons équipe, c'est plus facile à deux, il me soutient et m'aide. Traversons un petit névé, on y arrive tout doucement au sommet de la fenêtre d'Arpette - 2660 m -
Au sommet
![]() La vue est superbe, voyons des 2 côtés ; côté descente, on voit le barrage D'EMOSSON.
C'est comme si on était en haut d'une falaise, ce n'est pas très large, on s'assoit sur les rochers, et il y a un petit passage pour passer évidemment. On récupère un peu et on mange là. D'autres aussi. Les appareils photos se sont mis en route.
Depuis la fenêtre d'Arpette
![]() ![]() ![]() Sommes arrêtés un bon moment. Regardons les autres arriver. Jean-Louis n'a pas aimé.
Moi OUI. Il est 11 H 22, il reste Jean-Michel et Martine à arriver + Daniel B. Jean-Claude était redescendu chercher le sac d'Annick, et Daniel celui de Louise. Mauricette : "c'est dur, Nicolle n'avait pas menti." Catherine : "c'est dur, les marches sont trop hautes, ça coupe les pattes." 11 H 25 : Louise arrive, on l'applaudit. Daniel B derrière. Et 10 m derrière :
Martine et Jean-Michel. Martine : "c'est raide." Le groupe des dames avec leur guide est en face de nous, ils applaudissent les leurs aussi. Louise se remet tout doucement, c'est ses jambes (dur !). Nous repartons à 12 H 05. Sur notre gauche, il y a un grand glacier surmonté de
la montagne dont le sommet est recouvert d'une belle neige immaculée sur fond de ciel bleu. De Jean-Louis : "La fenêtre d'Arpette est aux randonneurs ce que le Galibier est au cyclotourisme."
La descente de l'Arpette
13 H 30, nous avons bien descendu, car ça descend autant que tout à l'heure ça
montait, attention aux genoux ! c'est un petit chemin étroit dans la pierraille et ça
glisse sur la terre,
sommes en face du grand glacier d'où coule une petite cascade, et sur la droite la
vallée des sapins, certains sommets sont enneigés et pris dans les nuages.
Le glacier
Jean-Louis et Jean-Michel aident Louise qui m'a dit tout à l'heure : "je ne vois
plus rien, et n'entends plus rien." On voit enfin le bout de la descente assez raide, où il faut avancer doucement en
faisant bien attention.
13 H 35 : le restant du groupe arrive dont Louise. Ça va, Jean-Louis lui donnait la main. "on dansait le rock, on changeait de main tout le temps " ; elle a de l'humour Louise. C'est mieux que de se plaindre. Nous faisons une autre halte en face du glacier qui est abîmé à deux endroits, puis descendons toujours par un sentier pierreux en bordure de forêt. Nicolle tombe sur les fesses en traversant un petit cours d'eau.
C'était là haut
Nous nous arrêtons à une buvette. Daniel oublie ses lunettes de vue sur la table.
Rentrons par un chemin calme qui descend légèrement au Refuge du Mont Blanc.
Il est 17 H 00. Grande bâtisse assez ancienne. 21 couchages au 3ème étage. Prenons en bas dans la véranda, Puis douche " froide " ; l'eau chaude est tarie avec tout le monde qu'il y a là dedans. Ça passe assez vite pour aller dîner car sommes rentrés assez tard aujourd'hui. Repas à 19 H 00. Surprise ! je vois Marie-Jo (une copine du Havre) à l'entrée du réfectoire. Grandes effusions, je me fais remarquer car il paraît que je parle fort, mais j'étais tellement surprise de la voir et contente. Elle commence son tour avec un groupe de 14 filles dirigés par un jeune homme, mais il y a 2 filles moins fortes que les autres et ne feront pas la fenêtre d'Arpette, Marie-Jo est un peu déçue quand même. REPAS : potage aux légumes avec un morceau de gruyère, gratin dauphinois avec 2 tranches de jambon grillé et un petit pot de glace. La salle est bien pleine : 4 rangées de tables, sommes serrés, plein de bruit ; dessins de fleurs sur les fenêtres qui sont murées en parpaings.
Le relais du Mont Blanc
Puis nous faisons un petit tour de la ville rapide : 1 Poste, 1 église + cimetière,
quelques maisons. Il y a un chenil (chiens) en face de notre dortoir et la route. Entrouvons la fenêtre,
sommes à 1200 m. |
| Etape précédente | Accueil Lapouneur | Retour Randonnées | Présentation du tour du Mont Blanc | Prochaine étape |