Séville, la porte de l'Amérique |
||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||
| Avant de découvrir quelques aspects de Séville arrêtons nous pour regarder la collecte des oranges. Celles-ci ne sont pas bonnes à manger sur l'arbre. Mais une fois envoyées en Grande Bretagne, elles deviennent de la confiture d'orange amer. | ||||||||||||||||||
| Séville de par sa position sur le Guadalquivir (à 100Km de son embouchure) était une position stratégique pour les échanges entre l'intérieur de l'Andalousie (Cordoue) et l'océan Atlantique. De plus elle domine les riches terres de la plaine bétique. D'où l'intérêt successif des ibères, des carthaginois, des romains, des vandales et des maures pour cette ville.
Elle fut avec Cordoue et Grenade l'une des plus importantes villes d'Al Andalus. |
||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||
| L'Alcazar de Séville date du XIe siècle, à cette époque la dynastie Abbadite fait de Séville sa capitale et de ce palais le siège de leur pouvoir. Il est remanié par les différents maîtres de la ville arabes puis espagnols.
Mais l'essentiel de ce qui est visible aujourd'hui date de Pierre 1er (XIVe siècle). En effet après le tremblement de terre de 1356 qui détruisit une grande partie de la ville, c'est lui qui fit reconstruire ce palais dans un style mêlant les influences arabes et européennes: l'art Mudéjar. |
||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||
| A l'époque de Pierre 1er la majorité le palais n'avait qu'un étage. C'est Charles Quint qui rajouta un étage de style renaissance. | ||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||
| En dehors des merveilles architecturales que recèle l'Alcazar de Séville, les jardins sont de toutes splendeurs. Ceux-ci datent, dans leur plus grande partie du XVIIIe siècle. Les jardins précédents ayant été détruits lors du tremblement de terre de Lisbonne. | ||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||
| A l'entrée des jardins, l'influence arabe est encore visible dans ces bains. | ||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||
| En quittant l'Alcazar, on découvre le sommet de la Giralda, le clocher de la cathédrale.
Ce clocher est en fait l'un des derniers vestiges de la mosquée de Séville, ainsi que l'un des trois minarets subsistant de l'époque almohade (les 2 autres sont à Marrakech et Rabbat). Comme de nombreux minarets d'Andalousie, il a été surmonté de cloches. |
||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||
| La cathédrale renferme le tombeau de Christophe Colomb. La ville avait le monopole du commerce avec les Indes occidentales depuis...Christophe Colomb | ||||||||||||||||||
![]() |
![]() |
|||||||||||||||||
| En quittant la cathédrale il ne faut pas manquer de ce perdre dans le dédale des rues du quartier de Santa Cruz. Malgré les apparences ce lacis de ruelles date du début du XXe siècle. Mais il reprend l'esprit de la Judéria sur laquelle il a été construit. | ||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||
![]() |
||||||||||||||||||
| Avant de quitter Séville, il ne faut pas manquer de se promener dans les parcs de la ville, plus particulièrement le parc Maria Luisa.
Celui abrite les pavillons de l'exposition Hispano-Américaine de 1929 célébrant le passé de la cité et ses relations avec l'ancien empire colonial. En 1992, la cité a aussi organisé une exposition universelle, dont malheureusement les pavillons semblent à l'abandon sur l'île de la Cartuja. |
||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||