Logo du marathon de Séville

Plantons le décor.

Je rappelle que lors du marathon de La Rochelle en novembre dernier la chance est venue me voir sous la forme d'un tirage au sort: 1 semaine à Séville et l'inscription au marathon le 24 février 2002, soit 3 mois après jour pour jour.

Rendez-vous est pris pour le jeudi 21 février à 9h30 à Orly Ouest. Je m'y présente avec la Lapoupoue et après avoir rencontré Serge, le responsable du groupe et du marathon de La Rochelle, nous allons tous à l'enregistrement des bagages.

Déjà les choses s'annoncent mal, le système informatique tout neuf plante, les étiquettes sortent toutes à un même guichet sans raison valable. Puis le décollage initialement prévu pour 11h25 est repoussé à 13h30, la compagnie Corsair nous offre un sandwich et une boisson pour combler l'attente. 13h00 réunion pour les passagers du vol 592 pour Séville porte 3: il faut changer un moteur de l'avion, le départ est repoussé à 18h... si tout va bien! Nous sommes conviés à prendre un repas à la cafétéria de Orly Sud où nous passons l'après midi avec quelques autres passagers à regarder passer les avions.

17h00, nous embarquons. 17h35 nous décollons: 6 heures de retard!


vue de l'avion

Vendredi 22 février.

Réunion des 48 personnes du groupe dans un salon de l'hôtel Giralda de Séville pour une mise à plat du programme. A l'issue de celle-ci je pars avec Jacqueline faire un footing de 1 heure en ville. Je dois retrouver la Lapoupoue à 12h00 dans le hall de l'hôtel.

Hôtel Giralda à Séville

A 13h45 je décide de partir me promener seul en ville. Madame ne rentrera qu'à 18h avec la plus grande partie du groupe qui est allé au stade olympique monter le stand du marathon de La Rochelle.

Samedi 23 février.

Visite de la Cathédrale, puis retrait de mon dossard au stade olympique. Là nous sommes abordés par André Ciccodicola de Jogging International qui guettait les Français dans la foule, rapide interview et rendez-vous est pris pour l'après course.

Rencontre avec les journalistes de JI à droite

Nous, nous filons vers la pasta party (elle commence à 13h30)...

20h30 repas du soir à l'hôtel, Serge a demandé des pâtes pour nous: 1 petit plat pour 22 coureurs.

Dimanche 24 février

Le petit déjeuner est disponible à partir de 5h30, je descends à 6h30 pour découvrir que celui-ci est un sac avec 2 sandwiches (chorizo et jambon), 1 oeuf dur, 1 orange, 1 pomme, 1 jus d'orange en brique, de l'eau.

Je le prends dans un divan du hall de l'hôtel. A 7 h00 ouvre la salle du vrai petit déjeuner où nous allons presque tous prendre des céréales et du café.

J'oubliais que je n'ai ni épingle, ni pansement, ni vaseline avec moi, j'emprunte 4 épingles pour tenir mon dossard le 236.

Quand je disais que les choses s'annonçaient mal. 7h30 les taxis arrivent dans le désordre et nous partons pour le stade olympique.


7h40 arrivée au stade olympique. On entre sous les gradins pour découvrir une organisation tip-top. Les panneaux sont les mêmes que lors des compétitions de haut niveau (zone mixte, chambre d'appel...), les vestiaires sont à côté d'une piste d'entraînement intérieur...

8h30 Une fois changés, nous allons vers la ligne de départ pour rejoindre Rémi et Gaspard pour la photo du groupe, tous ou presque avec un coupe-vent de La Rochelle, un coureur déguisé en torero se joint à nous comme à tous les groupes où une photo est prise.

Encore frais et dispo

Il faut se résoudre à enlever cette ultime protection contre le froid, il fait un peu plus que 5 degrés, mais nous sommes conscients que rapidement la température va monter pour être pénible pour les derniers coureurs.

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