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Il est a noté que cette odyssée se fait en totale autosuffisance et que les équipes doivent être complète du début à la fin. Ce qui implique une gestion physique, mentale et morale tout au long de l'épreuve.
Mais pourquoi une telle épreuve? Pour cela il faut remonter dans le temps, en 1994, lorsque 4 hommes et une femme décident de se préparer pour le célébrissime raid gauloise. Le principe est simple: relié Bures sur Yvette à la cathédrale de Chartres en autonomie totale, voilà un terrain d'entraînement pour l'équipe TUROOM.
Le raid gauloise n'est pas fait mais l'envie de partager cette expérience avec d'autres équipes est là. Le raid 28 est né.
Depuis d'autres coureurs se sont lancés dans l'organisation de courses semblables, je ne donnerai pour exemple que le raid normand hiver, qui propose un boucle de 65 Km autour de Duclair début février pour des équipes de 4 personnes, dans le cadre du parc naturel régional des boucles de la Seine en Normandie.
Que retenir de ces courses?
Le besoin des coureurs de se dépasser autrement que physiquement, mais surtout l'envie d'appréhender la nature d'une façon nouvelle et un peu masochiste. Car il faut bien le reconnaître pour s'aligner au départ d'une telle épreuve en connaissance de cause demande une dose non négligeable de masochisme.
Il ne faut pour autant pas croire qu'une telle compétition est réservée à l'élite. Certes il faut avoir une base d'endurance, mais que tout coureur régulier peut avoir en augmentant sa fréquence d'entraînement en endurance. Mais rien ne sert de courir le marathon en moins de 3h. Il faudra être capable de tenir un rythme de marche rapide et de trot pendant plusieurs heures.
C'est l'orientation qui fait la différence entre les équipes, "rien ne sert de courir, il faut partir à point". Certainement de nombreuses équipes sont devant, mais ont-elles toutes les balises? N'ont-elles pas accumulé les pénalités? Ont-elles su économiser leur énergie pour la suite du parcours?
Certaines peut-être, mais pas toutes!!!
Aussi, il s'agît plus pour les différents coéquipiers d'avoir des qualités morales et mentales que de vitesse. En effet, il est important pour le groupe de savoir supporter les épreuves et se soutenir les uns, les autres. Le capitaine a la lourde tache de gérer les efforts sportifs, les relations entre les équipiers et parfois d'imposer l'abandon pour qu'une expérience agréable entre amis ne deviennent source de discorde, de blessure ou autre.
Voici quelques liens sur ce sujet:
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