| LAVARET Coregonus lavaretus - Corégonidés |
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DESCRIPTION Le corps est élancé et fusiforme. La tête est conique et présente une petite bouche qui dépasse rarement le bord antérieur de l'œil. Les écailles sont de dimension moyenne, la coloration du corps est homogène, claire et brillante. Taille : Elle dépasse rarement 60 cm. Poids : jusqu'à 2,5 kgs. ![]() ORIGINE ET DISTRIBUTION En France les corégones ne sont autochtones que dans le lac Leman et dans le lac du Bourget. Depuis le siècle dernier cette espèce a fait l'objet d'introductions nombreuses dans plus de 20 lacs et retenues des Alpes, du Jura, du Massif Central et récemment des Vosges. |
| HOTU Chondrostoma nasus - cyprinidés Autres noms communs : aloge, alonge, aucon, âme noire, atob, chiffe, écrivain, faux-mulet, gueule carrée, hotiche, nase, nez, soffle, sorcier |
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DESCRIPTION Le Hotu est un poisson élancé, qui se caractérise par sa bouche rectiligne en position infère (chez l'adulte). Le museau est proéminent, la lèvre inférieure est cartilagineuse. La coloration du corps est homogène, gris-bleu et brillante. Les nageoires sont souvent orangées. Taille : La taille est variable suivant les milieux, elle dépasse rarement 45 à 50 cm, pour une durée de vie de 15 ans environ dans les rivières françaises. Poids : 200 grs à 1,8 kgs. ![]() ORIGINE ET DISTRIBUTION Actuellement cette espèce est présente dans le bassin du Rhin, du Rhône, de la Seine et de la Loire. Le hotu est très sensible au phénomène de pollution ce qui peut expliquer sa régression dans plusieurs régions où il avait eu tendance à se développer d'une façon explosive. |
| OMBLE chevalier Salvelinus alpinus - Salmonidés Autres noms communs ou locaux : omble arctique, truite rouge |
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DESCRIPTION L'omble-chevalier présente une morphologie comparable à celle de la truite. Le genre Salvelinus se distinguant du genre Salmo par des écailles plus petites (plus de 200 sur la ligne latérale). La coloration est très variable en fonction du milieu et du stade physiologique. Les ponctuations sur les flancs ne sont jamais vermiculées. En période de reproduction les couleurs s'intensifient et en particulier les bords d'attaque des nageoires prennent une couleur blanc laiteux, alors que les flancs deviennent rose-orangé.
ORIGINE ET DISTRIBUTION Cette espèce a fait l'objet de soutien d'effectifs dans les plans d'eau où elle était autochtone (lac du Bourget) et d'introduction dans des lacs et retenues artificielles des Alpes, des Pyrénées, du Jura, des Vosges et du Massif Central. Son extrême sensibilité à la pollution (espèce d'eau froide et très oxybionte) la rend particulièrement vulnérable à la dégradation de la qualité des eaux des milieux lacustres profonds. |
| POISSON CHAT Ictalurus melas - Ictaluridés Autres noms communs et locaux : chat, barbichu |
DESCRIPTION Le corps est moyennement allongé, la peau est nue. Il existe une nageoire dorsale adipeuse. La tête est large et aplatie, la bouche est grande et entourée de 8 barbillons. Les premiers rayons épineux des nageoires dorsale et pectorales sont légèrement denticulés. La coloration du corps est assez homogène, le dos est brun plus ou moins foncé et le ventre jaune. Taille : La taille des individus dépasse rarement 30 à 40 cm. Poids : jusqu'à 1,5 kgs. ![]() ORIGINE ET DISTRIBUTION Originaire de l'Amérique du Nord, le poisson-chat a été introduit en France en 1871. Les premiers individus se sont échappés du Muséum vers la Seine toute proche en empruntant le réseau des égouts. Son introduction a même été favorisée par les sociétés de pèche dans les secteurs les plus pollués. En 1951, le poisson-chat a colonisé l'ensemble du réseau hydrographique, cette espèce ayant peu de prédateur. Ce n'est que récemment que l'identité de cette espèce n'a été déterminée avec précision. Cette espèce est considérée comme susceptible de provoquer des déséquilibres biologiques sans qu'aucun argument ne confirme cet aspect particulier de son comportement. Encore largement répandu le poisson-chat semble cependant en régression du fait de la pollution et peut être de maladie (?). |
| SANDRE Stizostedion lucioperca - Percidés Autres noms communs et locaux : fogasch, fogosch, perche-brochet, perche du Rhin, sandat |
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DESCRIPTION Le corps est élancé et la tête allongée. La bouche est assez largement fendue et présente une dentition fortement développée. Les deux nageoires dorsales sont séparées par un faible espace, elles présentent des taches noires en bandes horizontales. La coloration générale du corps est gris verdâtre pour la partie dorsale, avec des bandes verticales foncées. Le ventre est blanc. Taille : 30/60 cm ; rare : 1,30 m Poids : jusqu'à 15 kgs. ![]() ORIGINE ET DISTRIBUTION Le sandre est originaire de l'Europe centrale (Lac Balaton, Hongrie), Sa première capture dans le Rhin est signalée en 1888. En 1912, il passe dans le canal de la Marne au Rhin. Il est signalé dans le Doubs en 1915 et dans la Saône en 1920. Il atteint l'étang de Vaccarès en 1930. La maîtrise de la reproduction et du transport des pontes à partir de la pisciculture de Sylvéréal sont à l'origine de son extension, par les sociétés de pêche, à l'ensemble du réseau hydrographique. |
| BARBEAU commun Barbus barbus - cyprinidés Autres noms communs et locaux : barbeau fluviatile, barbarin, barbe, barbeau-truité, barbel-truitat, barbelat, barbet, barbette, barbeu, barbillon, barboti, barbovin, barp, boquillon, coquillon, drenek, durgan, goujon barbeau, goyon barbea, moustachu,sourd |
DESCRIPTION Le corps est allongé, le dos légèrement bombé est brun-vert, les flancs sont dorés, le ventre blanc. La caudale, l'anale et les pelviennes sont orangées. La tête est longue, la bouche infère est bordée d'épaisses lèvres charnues et portent 4 barbillons sur la lèvre supérieure. les écailles sont de taille moyenne (55 à 65 le long de la ligne latérale). La nageoire dorsale porte 7 à 11 rayons, le plus long est ossifié et dentelé sur son bord postérieur. Taille : de 30 à 100cm Poids : Max. 12 kgs. ![]() ORIGINE ET DISTRIBUTION Le barbeau fluviatile est largement répandu, il est présent dans les bassins de la Seine, de la Loire, de la Garonne, du Rhin et du Rhône. |
| CHEVAINE Leuciscus cephalus - Cyprinidés Autres noms communs et locaux : aitel, arestou, barboteau, blanc, cabade, cabeda, cabède, cabès, cabide, cabis, cabo, caboche, cabot, cavergne, chabaiseau, chabot, charaisson, charasse, charasson, chavanne, chavègne, chèvenot, chérenne, chevanne, chevasson, chevergne, cheverne, chevesne, chourane, claude, dickopf, dobule, double, doubleau, doubule, garbeau, garboteau, garbotin, hockart, jeune, juègne, juène, juerne, laiche à tout, meunier, ratisson, rouxy, sars, seuff, tétard, vilain, vilna |
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DESCRIPTION Le corps est fuselé, de section presque ronde, le front est large et plat. Le dos est brun-vert, les flancs sont doré- argenté, la face ventrale est blanche; les nageoires pelviennes et la nageoire anale sont rouges. La bouche est large, les écailles sont grandes (44 à 46 le long de la ligne latérale); la dorsale porte 11 à 12 rayons. Taille : de 30 à 80 cm. Poids : jusqu'à 4,5 kgs. ![]() ORIGINE ET DISTRIBUTION Le chevaine est présent dans toute la France, à l'exception du Finistère où il n'est pas signalé. |
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