![]() |
Le marathon du Médoc, |
|
6ème fois que je fais le Médoc... Toute l'année je me suis demandé si cela
n'était pas la fois de trop.
Je m'étais inscrit avec quelques zanimos en compagnie de l'hôpital de
Bourg St Maurice managé par notre illustre Tarine.
(Qui fait rien comme les zotres en se foulant très gravement la cheville
droite en Pologne quelques semaines avant le départ !
Etait ce le Médoc de trop ?
J'avais discuté de l'usure du Temps avec le BAPDMDM (Bien Aimé Président du
Marathon Du Médoc) et il m'avait détaillé l'enthousiasme des bénévoles pour
cette fête sans équivalent dans le Pauillacais. Et pour les coureurs ???
Les inscriptions faites, il s'ensuit quelques moments de flottements,
confirmé par la "non joignabilité" de nos amis de Soussans. Il m'a fallu 4
mois de siège, pour enfin obtenir une réponse négative sur l'organisation
de leur Pasta Party... Cela n'augurait rien de bon et c'est dans le doute
que le Ramoucha, l'Empereur et moi même, prenons la direction du Bordelais
en ce Vendredi matin. Qu'allait il nous arriver ? Est-ce que les savoyards
sauront accepter les zanimos que nous sommes ? La Tarine aura-t-elle la
pêche ? Pourra-t-elle pédaler sur son char improvisé ? Tout se bouscule,
alors je sommeille une bonne partie du voyage, laissant mes 2 acolytes
papoter tranquille.
Nous arrivons peu avant 14h et tentons d'obtenir des nouvelles de notre
Chef... Celle ci nous retrouve aux dossard, grandes embrassades et
accolades, tout va bien jusque là. Nous rencontrons nos premiers savoyards,
dont certains Castors ne doivent pas être de souche originelle. Les
premiers échanges sont polis et courtois.
Repas exquis avec un sandwich "Magret de canard" accompagné d'un pauillacais cubitainer de fort bon aloi. Il aurait mérité un bon 4 sur l'échelle Papyesque ! Etonnant ! div>On lève l'ancre pour atterrir peu après à Hourtin ou nous regardons la joyeuse équipe de l'hôpital de Bourg St Maurice batailler avec un vélo, une chariote et des cartons pour tenter de créer une cheminée roulante permettant à la Tarine de suivre discrètement les ébats de sa troupe médicale le lendemain. En effet, suite à son traumatisme, la décision fut prise que la Tarine
fasse le Médoc en vélo. Mais de la coupe au lèvre il y a de la distance, et
il fallait construire de quoi faire une cheminée savoyarde accompagnant les
joyeux ramoneurs que nous allions être ! |
![]() |
Ils ont tous mis la main à la patte avec une mention particulière pour
Danielle (la chef des cordes), l'Empereur, et Jean Loup dont l'arrivée
miraculeuse permettra au "char" de prendre forme. On a rapidement noté que
ce dernier était le plus dans son élément quand il a pris les affaires en
main (de maître !)
Tous ces efforts m'ont bien fatigué (Qui a dit que je n'avais rien "foutu"
? Mmmm ? Si si j'ai scotché moi madame ! ;-))) )
Les Montpelliérains arrivent bérets au vent... Fruidor et Fleurdor prêt à
remettre le couvert encore une fois. Mister G, avide de revanche par
rapport à l'an dernier, va tenter de renouveler 2001 ...
mais avec quelques kgs en plus :-(((
D'autres savoyards arrivent, le nombre de coureurs augmente. Une tension est perceptible... Perceptible ??? Ce terme est en dessous de
la réalité. Certains savoyard n'ont jamais fait de marathon !!!
Certains,(certaines ?), ne courraient même pas il y a quelques mois.
L'angoisse de la "souffrance terrible" les prend... Ils ne connaissent pas
le Médoc... :-)))
|
Malgré nos paroles rassurantes sur le fait qu'ici ce n'est qu'une "balade",
les yeux montrent une grosse inquiétude. Eliane et Laurence, entre autres,
montrent une nervosité importante.
Ils verront bien demain, mais, en attendant, il faudrait trouver un moyen
de décontracter tout ce petit monde... Surtout que contrairement à la
prévision initiale, la pasta party avec nos amis de Soussans était
annulée... :-( Cela nous aurait bien permis de marquer d'entrée l'ambiance
qui règne sur cette fête.
Nous avons donc fait la pasta dans le restaurant sur place...
Un mal pour un bien, comme je n'avais pas préparé l'arrivée des zanimos,
certains arrivèrent fort tard et ce fut bien que nous soyons proche des
chambres pour les accueillir.
|
La pasta fut moyenne vu la cuisson des aliments et le vin, cher, qui
l'accompagna. Cela ne permit pas à la tension de descendre. Je sortis des
photos du Médoc 2002... J'ai lu beaucoup d'interrogation chez les Savoyards
qui voyaient cela pour la première fois. J'ai même noté quelques moues
dubitatives sur ces zanimos qui se "dépravaient" sur le parcours médocain.
La pasta nous permit quand même de faire plus ample connaissance avec la
troupe que nous allions accompagner. Enormément de profils différents, tous,
à cette heure, plus ou moins coincé par le stress de la course ou tout
simplement par la cohabitation d'inconnus bizzhareuuu... ;-)))
Je note quelques rire d'étonnement lorsque les photos des zanimos arrivent en bout de table. Certains rires sont même gênés car nos Savoyards n'imaginent pas comment ils pourront se "lâcher"... |
![]() |
![]() |
Sentant un début d'impasse, nous convenons avec l'Empereur et la Tarine
qu'il serait temps de montrer un peu ce qui nous attendra le lendemain.
Celle-ci va nous chercher les paroles d'"étoile des neiges"... Grâce à la
guitare d'un accompagnant, les langues se délient et les signes d'un
premier relâchement se montrent au dernier refrain... Notre Empereur prend
la relève, et un premier "Pied Mariton" est entamé... Arf...
Il est bien dommage que je n'ai pas de gros plan sur l'air étonné de bons
nombres de nos amis... Coincés entre l'incrédulité de la situation et la
voix charismatique de l'Empereur, ils ont du mal à articuler une parole et
font des gestes "mécaniques" tels des robots rouillés.
A l'entame de la "Grosse Boutroule", a force de voir "les autres" se
lâcher, chacun commence à prendre le rythme... Il est vrai qu'un
"dépucelage" maritonesque n'est pas des plus facile...
La surprise passée et la chanson terminée, je note que l'incrédulité n'a pas encore laissé la place à la certitude de pouvoir s'amuser en chantant comme cela lors de la course... Patience... |
Par contre, les timbres de voix sont plus forts, les langues se
délient, et les échanges inter-communauté commencent. C'est un premier
bon signe qui sera rapidement confirmé lors de la seconde répétition.
"Etoile des neiges" fut tonitruant, Alain Bouvier, chantant juste, a failli
me casser le tympan, et Katherine François ne loupe plus un couplet...
Au moment du pied Mariton, j'ai le sentiment que tout le monde a compris
que nous étions là pour nous amuser, peu importe les convenances et les
codes sociaux. Danielle grimpe sur la chaise, Daniel se décontracte de ses
soucis quotidiens, Charlotte et ma'ame Tortue ne semblent pas en croire
leurs yeux surtout que La Tortue retrouve ses réflexes de l'an passé. Les
jambes étaient bien hautes, les gestes bien répétés et pourtant, ce n'était
qu'une mise en bouche par rapport au lendemain...
Nos derniers zanimos arrivent... la nuit avance.
Tout le monde est parti se coucher avec l'impatience de se retrouver le
lendemain... LE MARATHON DU MEDOC 2003 OU L'ANNEE DES RAMONEURS SAVOYARDSCe 6ème Médoc a pour moi une saveur particulière et un manque.
Particulière la saveur car notre ami la Tarine nous a amené ses compagnons
savoyards dont certains ne sont que de jeunes coureurs. Il va falloir les
encadrer sans les oppresser et les faire participer à cette grande fête.
Autant l'année dernière, tous les zanimos étaient briefés, autant cette
année nous partions un peu dans l'inconnu.
Un manque, car c'est mon premier Médoc sans l'Instit. Mister G et Fruidor
m'ont dit leur déception, mais à moi, il me manquait mon 'poto' depuis 5
ans dans cette course. Mes repères étaient donc chamboulés... J'espère
qu'elle reviendra avec nous si nous recommençons !
7h30, je retrouve les plus stressées de la veille déjà prêtes, mais les
sourires larges jusqu'aux oreilles montrent que la séance de danse
maritonesque a eu quelques effets positifs. J'ai vu Pascal et Yves, les
"militaires" montrer l'exemple en tartinant de noir tout les joyeux
ramoneurs. J'ai préféré la délicatesse de Laurence dans cet exercice. Je ne
sais pas si j'ai eu raison, mais j'ai du mal à me reconnaître sur les
photos tellement celle-ci a mis d'application.
|
![]() |
Nous voilà peinturluré de noir... Je n'ai point fait le détail du costume,
mais, au mois d'Août, ce sujet là était un peu au point mort. Heureusement
dans les derniers jours, les Savoyards se sont activés et vous pourrez voir
que nos looks n'avaient rien à envier aux meilleures troupes du jour. La
corde, la ceinture, le bonnet, le cirage accompagné d'une tenue noire,
furent du plus bel effet.
|
Après quelques "pots de rires" et un premier état des lieux, nous filons en
convois vers le départ.
Arrivée sur Pauillac et premiers émois... Tout le monde est garé un peu de partout et il faudra reformer la troupe. Une bonne partie se regroupe devant l'arrivée et nous entonnons la désormais classique doublette "Etoile des neiges-Mariton"... Je note l'entrain de tout le monde, c'est bon, on se "lâche"... Interview de notre chanteur sur Télé-Médoc et nous nous regroupons derrière la ligne de départ. Il nous manque encore quelques coureurs que je vais chercher au lieu de rendez-vous. Tout le monde est là ? Non, ni Mister G, ni L'Fluet, ni L'Ratounet et ni le
Tamagoshi ne sont là... Ils devaient prendre, pour certains, leur dossard.
Nous espérons qu'ils nous rattraperont...
Spectacle féminin de danse avec drapeau, jet de confettis, PAN, le départ
est donné...
Nous sommes prêt de la ligne, nous partons beaucoup plus vite que l'an
dernier. Le vélo, dans lequel la Tarine a pris place, tient correctement la
route. Jusqu'à quand ? J'ai un léger doute, mais c'est quand même plus
facile qu'avec la chariote de l'an passé.
Les sourires sont toujours présents pour ce premier tour dans Pauillac...
Et les dégustations aussi toujours présentes !
|
|
Nous avançons pratiquement tous de concert... Tous ? Pas tous... Il en est
un, discret depuis hier, depuis qu'il est venu avec son camping-car, sa
femme et le "sourire de Madagascar". Soit il a du mal, soit il a tellement
peur de ne pas finir, qu'il avance à son rythme pépère et tranquillou. On a
même peur dans les premiers kms de le perdre...
Mais non, il demande à ce qu'on le laisse, car il a envie de mener sa course à son rythme, tranquiiiiiille... Surtout que sa femme pète le feu devant, elle tient une super forme. Après le public de Pauillac, nous voici arrivant dans Pichon-Longueville
puis château Latour. Nous sommes toujours plus ou moins de concert...
Mais, comme l'an dernier, je nous vois perdre de plus en plus de place. Je
pense que cela va encore nous jouer des tours dans la seconde partie du
parcours.
Je suis avec la Tarine et dans les vignes celle ci a, par moment, un peu de
mal à traîner son char. Surtout, qu'avec les kms, le déguisement part un
peu en brindelle. Je tente bien de réajuster cela, mais les cahots ont vite
fait de mettre par terre les échelles construites.
Nous continuons notre avancée dans le St Julien. | ![]() |
La cheminée a du succès, même si la Tarine, vaillante, a des soucis dans
certains passages. Les orchestres sont là et le peloton encore bruyant.
Notre ami Pascal du PGHM multiplie les conquêtes féminines en les
embrassant goulûment laissant une marque noire de son passage.
J'ai pensé que c'était pour les marquer et les retrouver une fois la course terminée. Mais j'ai appris, par la suite, que la Tortue et d'autres ont fait pareil, du coup, notre pauvre Gendarme n'a certainement pas pu retrouver, après course, celles qu'il avait marquées consciencieusement avec tact.
Léger changement de parcours par rapport à nos habitudes...
Nous ne prenons plus à gauche du petit lac, mais à droite. Manquerons nous
une dégustation ? Nous ne sommes pas plus rapide que l'an dernier, et je
commence à avoir quelques doutes sur notre arrivée avant 6h30'...
Nous reprenons le parcours habituel sans que je m'en rende compte et c'est
sous l'insistance d'un zanimal, se remémorant la Mogwayette épuisée de nous
attendre, que je reprends mes esprits en vue du château Grand Puy Lacoste.
La partie la plus course de ce marathon est en passe de se terminer,
l'échauffement fut quand même un peu longuet, la partie plus spécifiquement
médoquine nous attend...
2h53' pour 20kms, c'est plus lent que nos prévisions. Il faudra changer un peu notre fusil d'épaule si nous revenons l'an prochain.
Il y a un regroupement ou je vois les visages radieux de Charlotte,
Laurence, Eliane, bien plus détendues que la veille. Elles m'avouent un
plaisir qu'elles n'avaient pas imaginé.
Le temps commence à tourner au vinaigre, la pluie menace de plus en plus et
les joyeux ramoneurs vont maintenant s'éparpiller. Je suis l'Empereur avec
son mégaphone en espérant qu'au travers des gouttes de pluie on arrivera à
faire danser quelques spectateurs...
Ceux ci commencent à fuir car les gouttes tombent drues...
C'est le moment le plus difficile de ce Médoc 2003... La pluie tombe sans
discontinuer à grosses gouttes, je commence à avoir froid, je ne vois plus
rien à travers mes lunettes et je n'ai pas assez bu pour me lâcher...
L'empereur commence à accélérer, sûrement pour se réchauffer. Il pousse
quelques vocalises avec son mégaphone, mais la pluie empêche toute
velléités de démonstrations festives plus appuyées...
Et pan! le problème du stylo qui rend l'âme...
Maintenant je vais tout faire de mémoire, car mon pov' stylo vient de rendre l'âme... Alors pour l'exactitude historique, on repassera... ;-)))
Nous filons relativement rapidement et l'Empereur nous commence sa partie
de "fractionné chantant"... Et en plus il accélère le bougre...
Notre groupe se fige à 5 personnes maintenant, et, comme chaque année, je
ne quitterais plus ceux qui sont avec moi...
Cette année il y a bÎsÛr, l'Empereur, dont je sais les yeux fermés qu'il
est présent, le Ramoucha et Fruidor fidèles au poste qui connaissent la
fin de parcours et en apprécient nos escales et... Le petit nouveau...
Il est d'une discrétion... Discrète ! Je l'ai bien vu grimacer lors des
différentes accélérations, j'ai même eu peur qu'on le perde lors d'un
ravitaillement pirate, mais il ne nous a pas lâché des yeux, même dans ses
moments les plus difficiles... Et le pied Mariton, il l'a fait sans grimacer
!!! ;-)))
Les kilomètres passent, la pluie nous laisse un peu tranquille, et nous commençons
à tonitruer nos arrivées dans les différents endroits.
Tellement que c'est le Ramoucha ou Fruidor qui vient me prévenir que j'ai loupé le château Mayalet de Leyssac... Consterné, je reviens en arrière pour m'entretenir avec ce vigneron. Celui ci m'apprend que cette année il n'a point renouvelé son opération séduction et que nous n'aurons pas la joie de goûter ses réalisations. Dommage... J'ai encore du 93 de chez lui, mais il faudra que je m'attarde, si possible l'an prochain, chez lui pour acheter quelques caisses... Et là, je présente mes plus plates excuses aux parents du "sourire de
Madagascar" car je leur ai situé ce château à St Estephe, pour qu'ils y
achètent quelques flacons, alors qu'il est de Leyssac... Comme il y avait la
fête à St Estephe, je pense qu'ils ont du trouver leur bonheur, mais point
de château Mayalet...
Nous voilà reparti vers la coop du Marquis...
Nous faisons une magnifique photo devant la barrique de démonstration...
Mais j'ai du mal à me reconnaître aujourd'hui. Il faut dire que je suis
l'un de ceux dont la couche de noir tient le plus longtemps et cela grâce à
"Lolo"... Je saurais m'en souvenir, arf.... :-)))))
Nous arrivons maintenant chez l'une des vedettes de cette course. Vedette
vieillissante l'an dernier car ils finissaient leurs 97...
Et cette année ?
Nous repartons passablement éméché, le Ramoucha fidèle à lui même, solide,
Fruidor qui peine un peu et notre ami savoyard qui aimerai que son corps
soit aussi vaillant que ses yeux !
Nous arrivons chez Tronquoy Lalande où la déception de ne voir
personne est encore au rendez vous. Il reste des traces de passages,
mais plus personne à notre heure d'arrivée. Nous n'aurons
pas plus de nouvelles de notre chère Marquise. :-(((
Le temps passe et nous ne sommes pas vraiment en avance... :-(
Le temps filant de plus en plus vite, nous ne faisons même pas danser les
filles de Marbuzet... Et filons vers les huîtres...
Peu avant de prendre le front de mer j'attire l'attention de l'Empereur sur
un pirate que nous avions fait l'an dernier avec le Mogwaï...
C'est peu après que ce produisit le fait du jour pour notre équipe...
L'Empereur commençait à stresser pour arriver à l'heure, alors il se jeta
sur le verre de whisky servit juste à coté des huîtres. Malgré nos
invectives, il avala quand même quelques gorgées (mais pas tout le verre !
ouf !) Puis relança la machine.
Un gros frisson le parcouru, il secoua la tête d'une vive dénégation, mais le train de l'accident était en route.
|
Ce n'est pas la grande forme chez nos amis de Soussans. On ne sent pas la
pèche habituelle aux entrecôtes. Quelques explications rapides de mister
Sénégas et consorts, un pied Mariton "minimum" et nous filons à la suite
d'un Empereur de plus en plus tendu.
| ![]() |
|
Tendu ???
Pas d'arrêt au 41ème pour le fromage, l'Empereur accélère et ne veut plus rien voir... Même les brésiliennes de Mouton Cadet passeront inaperçu. Notre chanteur n'a qu'une idée fixe, rejoindre la ligne d'arrivée... L'idée est tellement forte que nous courrons très vite pour une fin de Médoc... Trop vite... Un cri déchirant suivi d'un bruit de verre cassé nous fait nous retourner,
consternés... Nous retrouvons notre Ténor affalé par terre de tout son
long. La peur nous prend de voir quelques coupures importantes dues au verre,
venir créer de petites hémorragies... Mais, dans son malheur l'Empereur a
eu de la chance, le verre n'a atteint aucune partie de son corps. Seule, sa
cheville a souffert de cette traversée malencontreuse de bordure de trottoir.
|
![]() |
Après une rapide inspection nous repartons beaucoup moins vite, au rythme
des souffrances de notre Belge. Notre arrivée sur le tapis sera moins
joyeuse qu'à l'accoutumée, même si nous tentons un ultime "pied mariton"...
Mais l'Empereur souffre trop, rend le micro, le coeur n'y est plus, nous
franchissons la ligne...
Sachez que notre cher Zanimal ne se souvient de rien à partir de sa chute,
jusqu'à son arrivée sous la tente des secours...
|
L'arrivée passée, je cherche le Roucoucou du regard dans la tente VIP ainsi
que notre cher BAPDMDM... Personne, les libations sont terminées... Nous
filons retrouver le reste de la troupe sous la tente des joyeux
tartineurs... L'ambiance est moyenne car le DJ ne s'est pas rendu compte
que la population dansante a plus de 20 ans ! Avec sa copine, ils se
faisaient plaisir à se mettre la musique qui leur plaisait et ils dansaient
derrière leur comptoir. Après 2 rappels à l'ordre, nous avons décidé
d'arrêter les frais, surtout que l'inquiétude sur l'état de l'Empereur nous
empêchait de nous libérer complètement.
Les zanimos Savoyards et les autres étaient déjà arrivés depuis un bout de
temps, nous avons donc décidé de rentrer.
|
![]() |
Après la récupération de notre blessé encore dans les vaps, j'ai un peu
tourné avec le BAPDMDM pour récupérer les médailles 2002. Bredouille je
suis retourné à la voiture, qui n'était plus là et après quelques
tergiversations, nous nous sommes retrouvées à Hourtin...
Pour la première fois nous ne sommes pas revenu à Pauillac pour assister au
feu d'artifice et danser sur le port. Notre hôte nous avait prévu sono et
repas d'après course. Nous y avons cédé, surtout que le vin accompagnant le
repas était bien meilleur que la veille.
La soirée fut très agréable et nous avons encore dansé... Malheureusement
un léger temps mort après le dernier pied Mariton n'a pas relancé la sono
et la fatigue nous est tombé dessus comme une chape de plomb...
|
div>Quels enseignements tirons nous de cette année ?
Sinon ce fut un WE sympa avec un mélange de cultures et d'horizons différents
avec un même but, le plaisir de passer un bon moment.
|
| Accueil Lapouneur | Retour Course | Retour Marathon du Médoc | Le Médoc |