prevention
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source : cd sport-up.fr - jogging international
Les facteurs de risque
En traumatologie du sport, de nombreux éléments interviennent dans les facteurs favorisant la blessure
L' entraînement : charge et qualité
Une augmentation brutale de la quantité d'entraînement (passer de 2 à 5 séances par semaine par exemple) ou de la qualité (passer de 2 footing d'endurance à 2 séances par semaine de fractionné sur piste) sont source de nombreuses blessures. En effet, la récupération est alors plus difficile, le geste sportif moins précis ou l'attention moins grande. 
Il faut savoir adapter son entraînement aux circonstances : dans le cas d'une blessure, périostite par exemple, le vélo remplacera efficacement la course, en permettant au sportif de ne rien perdre en condition physique.
La fatigue
Hormis le haut niveau, de nombreux sportifs s'entraînent après ou avant leurs activités professionnelles. Il faut se souvenir que la récupération fait partie de l'entraînement, et que tout manque de sommeil ou de cycle de repos relatif entre deux cycles d'entraînement difficile sont favorables à la blessure : le sportif fatigué peut avoir des troubles métaboliques à l'origine de diverses blessures, ou simplement la diminution de l'attention peut entraîner un mauvais geste sportif, une chute..
 L'hydratation
On ne dira jamais assez au sportif de boire. S'il est facile au cycliste d'emporter son bidon sur le vélo, cela l'est moins pour le coureur à pied. Il faut donc veiller à boire au moins 2 litres d'eau par jour (eau alcalinisée ou non) en cas d'entraînement régulier, afin de remplacer l'eau perdue par les cellules pendant l'effort.
La diététique
Une alimentation équilibrée est nécessaire à toute activité sportive. De même que l'on prévoit un ravitaillement dans le cas d'une compétition, il faut tout au long de l'année se nourrir correctement. Il existe de nombreux régimes dits sportifs, mais seule une alimentation apportant en quantités suffisantes glucides, lipides et protides pendant l'année permettra au sportif de se surpasser le jour de la compétition. Tout cela n'exclut pas une préparation particulière les jours précédant la compétition (pasta-party les veilles de marathon par exemple)
Les technopathies
On appelle "technopathies" les facteurs mécaniques engendrant des blessures : sol mal adapté, mauvais geste sportif, mauvais matériel, mauvaise position sur le vélo pour les cyclistes...
Ainsi, un accident musculaire peut-être favorisé par une absence ou une insuffisance d'échauffement, un sol trop dur ou trop mou, le froid...
Une périostite tibiale peut être favorisée par un changement de sol ou de charge d'entraînement, un défaut d'alignement des foulées avec un pied en rotation externe, une route "bombée" lors d'une compétition...
Chez le cycliste, c'est un cadre de vélo trop long ou trop haut, une sortie de selle trop grande, des pédales à déplacement angulaire mal adapté... qui provoquent la plupart du temps des douleurs lombaires.
Chez le coureur, une chaussure mal adaptée peut provoquer une tendinite d'Achille. 
L'association d'un sport de loisir, inhabituellement pratiqué en plus de l'entraînement, un entraînement avec un coureur de niveau plus élevé, un rythme excessif de compétitions, 
une réinsertion sportive trop rapide après un arrêt (maladie), tout cela peut être à l'origine de blessures.
Le climat
Il est évident que les conditions climatiques interviennent dans les blessures. Un entraînement par temps froid ou pluvieux est beaucoup plus dangereux que le même entraînement réalisé sous un soleil radieux. De plus, l'énergie utilisée pour réchauffer le corps ne l'est pas pour l'effort, d'où une fatigue musculaire plus importante. Il faut donc veiller à s'entraîner bien couvert l'hiver, et se dévêtir l'été ou bien alors pratiquer un sport en salle! 
Les causes métaboliques
Foyer infectieux à distance (caries dentaires)
Troubles métaboliques (hypocalcémie, hyperuricémie)
Les causes psychologiques
Hypermotivation 
Pression de l'entourage
Problèmes personnels
L'âge
Il est évident qu'avec l'âge, le risque de blessures augmente.
Il faut adapter son activité physique en fonction de son âge, éviter les sports violents et préférer les sports d'endurance
Le manque de chance
Il existe des sportifs s'entraînant correctement, récupérant bien, buvant suffisamment, mangeant équilibré, s'entraînant dans des conditions climatiques correctes, et malgré tout cela, ils seront les seuls à mettre le pied dans le seul trou du stade de football ! C'est le manque de chance et cela n'est pas rare.