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Samedi matin, l'empereur, sa femme et le ptit prince .... Hum .... je reprend : donc, le samedi 8 octobre 2005, un groupe de coureurs de Cours Toujours 85 se lance dans un week-end découverte de Paris et de sa fameuse course de 20 km. Claude,l'ayant couru un certain nombre de fois, a organisé ce voyage qui change à coup sûr des footings en forêt de Mervent. |
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Le trajet en minibus, de Fontenay-le-Comte à Paris, ne pose pas de difficulté majeure. La monotonie de l'autoroute prédispose à un petit somme ou à des discussion sur la course du lendemain (?) Aucun magnétophone n'était dans le véhicule, donc aucun document sonore ne peut vous être proposé ! |
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Le trio de tête prend son travail très au sérieux ( Claude prend les clichés ) Ce sont trois grands voyageurs ( si on comptait le total des kilomètres parcourus sur route par ces compères, nous serions impressionnés ) Et ils amènent les six passagers à bon port. |
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Et bien sûr, une petite faim est passée par là. Pas de problème : la capitale propose de nombreuses possibilités pour des provinciaux tranquilles et enfin repus
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L'auberge de jeunesse étant atteinte en minibus, il faut récupérer les dossards. Un trajet en métro s'impose pour atteindre le Trocadéro et les tentes de l'organisation Même pour 20 000 participants, la distribution est impressionnante d'efficacité . |
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Une petite photo des reines de la course devant la reine de la ville s'impose. Et, pendant qu'il fait beau, autant en profiter. A Saint Flour, ceux qui avaient attendu le dimanche pour prendre une photo du château-fort, avaient regretté le soleil de la veille. Donc, ne connaissant pas avec certitude la météo du lendemain ... |
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Qui dit course dit pasta-party la veille au soir ! Et donc le groupe, enfin au complet, engrange des glucides pour l'épreuve du lendemain. Et Céline, une Parisienne qui a ses racines dans le sud de la Vendée, a pris en photo le côté droit de la tablée. |
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Puis le côté gauche, naturellement. Enfin, droite ... gauche... c'est par rapport à l'opérateur. Car savoir l'orientation de la table aurait permis une description plus précise. Mais je ne pense pas que savoir où était le Nord était indispensable pour déguster les spaghetti, le coup de fourchette gardant son efficacité dans toutes les positions. |
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Et, dimanche matin, ils mangent encore ! En tenue de course, le petit-déjeuner a fière allure. |
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Le ciel gris de Paris est spendide pour la photo. Ce cliché devait être utilisé par Ouest-France, mais le manque de luminosité a fait choisir le suivant. Le touriste qui a pris en photo le groupe de Vendéens n'a pas essayé de s'enfuir avec l'appareil de Claude: la forme de chacun avant la course l'a dissuadé, il n'avait aucune chance de semer les membres du groupe. |
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Les six Fontenaisiennes se préparent à un effort plus ou moins long. Sont-elles arrivées selon l'ordre croissant de leurs dossards ? Nous ne le saurons jamais ! Déjà, se souvenir de son numéro dans une course aussi importante est un exploit. |
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Et il faut se lancer dans la foule du départ.Marie et Geneviève auraient pu rassurer la fille qui paraissait si inquiète derrière elles en se rongeant les ongles :Il fallait lui préciser que le sens de la course allait s'imposer de lui-même, personne n'osant remonter le peloton de 20000 coureurs à contre-sens sans se rendre compte qu'il est dans l'erreur. . |
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René n'est plus là ! Il est parti se faufiler dans le groupe des AS pour profiter de lièvres de luxe et faire exploser le chrono. Enfin, ... peut-être ... Car dans cette foule, il doit être facile de perdre de vue ses compagnons de course. Claude et Frank ne sont pas inquiets, donc tout va bien pour l'instant. |
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Déjà sur le retour, après la traversée du bois de Boulogne, Claude fait un cliché de la borne qui porte chance.Maintenant, chaque lecteur est bien persuadé que la course se déroule à Paris, vu que du côté de l'Orbrie, il n'y a pas beaucoup de lampadaires de cette hauteur, surtout pour celui de droite. |
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Paris est plat ! Sauf que les passages sous les ponts imposent à la sortie, une côte qui, avec l'accumulation des kilomètres, fait de plus en plus mal aux jambes. |
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Enfin, Claude est arrivé. Son manque d'entraînement, dû à un tendon douloureux,ne lui a pas imposé un abandon prématuré : courir sur les avenues de Paris sans voitures est un plaisir qu'il faut goûter, malgré quelques douleurs, jusqu'au bout. |
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Le regroupement des dix compétiteurs n'a pas posé problème. Le choix d'un endroit pour reprendre des forces non plus. Enfin une bonne bière et une bonne choucroute ! C'est quand même meilleur que les abricots et les raisins secs |
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Même les meilleurs choses ont une fin. Il faut s'en retourner dans la capitale du bas-Poitou. Le minibus, prêté par la ville de Fontenay-le-Comte, ramène le groupe vers 21h. Un grand merci à Claude pour une organisation sans faille d'un périple agréable à vivre en groupe. |
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