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Ah ! les conseils on n'arrête pas de nous en donner. Mais ils faut encore les écouter et surtout les mettre en pratique.
Comme boire par exemple pendant l'entaînement ou alors s'alimenter normalement avant une séance de VMA.Mon ami Jean Marc pourrait vous en toucher deux mots.A trois jours du marathon de Lyon , un claquage est venu lui briser tout espoir de participer à cette compétition.Diagnostic :pas assez bu pendant les entraînements.C'est dur après 3 mois de préparation.Surtout quand on est au top et que l'on est en condition pour battre son record sur la distance.
Que de conseils qui nous sont utiles autant avant
, pendant ou qu'après une compétition.
Ici ce n'est pas la bible ,mais des recommandations déjà
entendus. Peut être qu'à force il serviront un jour.
Je vous conseil aveuglement , pour ceux qui en on la possibilité
le repas précompétitif.
Ce que vous trouverez sur cette page n'est pas toujours de moi .Je trouve interressant de vous le faire lire et je remercie les personnes qui ont écrites ce qui va suivre. .
Il ne faut pas choisir
L'eau source de vie , est l'élément le plus important de notre corps ( 60 à 65 % ). C'est un des nutriments indispensables à l'organisme. Toutes les réactions chimiques du corps se passent en milieu aqueux y compris la production d'énergie : le sang , les muscles et les organes doivent recevoir une grande quantité d'eau .
Un sédentaire élimine 2,5 l de liquide par jour.
On estime à 1 l la quantité d'eau contenu dans les aliments
qu'il absorbe.Il doit donc boire 1,5 l par jour.
Pour le sportif que vous êtes , les fonctions
excrétoires étant augmentées , l'eau perdue doit être remplacée
en fonction de l'importance des pertes.
L'eau joue un rôle primordial dans la pratique sportive : une
perte d'eau entraine toujours une diminution de la capacité du
travail.
moins 1 l d'eau = moins 15 % des possibilités d'effort soutenu
Le besoin hydrique est permanent mais il est accru chez le sportif.
3 l à 3,5 l par jour pour compenser les pertes
Il est conseillé de boire une ration supplémentaire d'eau afin d'émiminer les toxines engendrées par l'effort.
Le coureur ne doit pas se contenter de boire quand il a soif , il doit devancer le besoin de boire , boire peu mais souvent ( toutes les 30 mn et moins d'1 l par heure ) à température ambiante.
Les risques d'une hydratation insuffisante sont multiples :
- baisse de rendement
- accident musculaire ou tendineux
- coups de chaleur
L'eau est la seule boisson indispensable à l'organisme. Attention aux boissons trop riches en sucre , sodium et potassium. Leur richesse même , les rend moins rapidement assimilables car elles stagnent dans l'estomac.
La déshydratation fait perdre plus d'épreuves que tous les
autres déficits nutritionnels.
Merci à Dominique BONNEFOI pour ces conseils.
.. .
Rien ne sert de courir il faut partir à point.
C'est un peu la devise des coureurs , enfin je pense que l'on est
pas loin de cette vérité.
Nous avons tous tendance à partir trop vite.Résultat on le paie
, la plus part du temps en milieu de parcourt ou souvent vers la
fin de course , là ou l'on devrait normalement accélérer.
Un athlète qui se respect doit se donner comme objectif un temps
final pour la course qu'il a prévue.Ceci bien sur avec un entraînement
adapté pour la circonstance de l'épreuve.
La logique d'une course c'est de courir toujours à la même
vitesse.Celle-ci est calculée d'après un test et doit être
respectée pour progresser dans de bonnes conditions.
Rien ne sert de s'entraîner seul.Il est trop facile de se dire
entraîneur parce que l'on c'est aperçu que l'on faisait des
progrès en courant ainsi.La facilité de se programmer seulement
ce qui nous intéresse est la seule façon de passer à coté de
performances évidentes.
Il n'y a pas d'obligation de compétitions en faisant parti
d'un club sauf si ce club ne pense qu'aux performances.Il faut
que " courir " reste un plaisir avant tout.Si
la performance est un objectif et que l'on n'en soit capable
,personne ne peut nous obliger d'en faire plus.Alors n'hésiter
pas à aller dans un club , il y a des entraîneurs diplômés
qui sauront vous faire progresser et à vous faire prendre goût
aux compétitions.
NUTRITION
Cette ration est sans doute la ration la plus
importante
En effet , c'est à partir de l'apport alimentaire que va
s'organiser la cellule musculaire en vue du développement
optimum des muscles pour un sport précis.
Il est variable d'un athlète à l'autre.
En général il oscille entre 2 800 et 3 500 Kcal.
L'apport énergétique du sportif sera suffisant à la
stabilisation de son poids, quel que soit son travail musculaire.Cet
apport peut atteindre 5 000 Kcal si le sportif désire
augmenter sa masse musculaire.
Dans tous les cas , cette ration d'entraînement respectera obligatoirement l'équilibre nutritionnel prévu par les normes usuelles , à savoir :
15% de protides - 30% de lipides - 55% de glucides
Complétée par une ration hydrique de 1,5 l à 2,5 l d'eau. Cet apport hydrique a une importance de tout premier ordre :
la déshydratation fait perdre plus d'épreuves aux sportifs que tous les autres déficits nutritionnel.
On peut voir gagner , à la rigueur , des
athlètes mal nourris , voire malades , mais on ne voit jamais
un athlète déshydraté remporter une victoire.
A LA FRANÇAISE
Petit déjeuner :
- Céréales au lait
- Thé ou café léger sucré
- Pain grillé ou biscottes
- Jus de fruit ou fruit
Déjeuner :
- 1 crudité ou légume cuit en vinaigrette
- 1 viande ou 1 poisson
- 1 féculent ou 1 légume vert
- 1 fromage
- 1 fruit cru ou cuit
- 1 morceau de pain
16 heures :
- Lait ou jus de fruit ou thé léger sucré +
fromage
- Pain ou biscottes ou biscuits
Dîner :
- Potage de légumes passés
- Viande , poisson ou oeuf
- 1 légume vert ou 1 féculent
- 1 salade ou 1 fruit
- 1 entremet au lait ou 1 fromage
- 1 morceau de pain
Le jour de la compétition , le sportif va subir une agression , un stress et la ration de compétition visera essentiellement à éviter une méforme et à minimiser les réactions de fatigue pendant l'épreuve.
- Loi des 3 heures : cette loi recommande de
prendre le dernier repas au moins 3 heures avant l'épreuve. Le
processus digestif est à l'origine d'une hyperhémie
splanchnique , qui a pour conséquence une hypohémie musculaire
et cérébrale.
Or , l'effort de compétition demande une augmentation du débit
sanguin dans le muscle .Appliquer la loi des 3 heures c'est éviter
la superposition de la digestion et de l'effort de compétition.
- Qualitativement ce repas apportera 1000 Kcal , l'équilibre
respectera les normes usuelles ( P : 15 % , L : 30 % , G : 55 %
).
- Qualitativement ce repas sera digeste.
- 1 bol de céréales mélangées
à du lait sucré
- 1 ou 2 biscottes + miel
- 1 ou 2 biscottes + beurre
- 1 ration de 100 g de viande de boeuf haché + 2 à 4 g de sel +
1 jaune d'oeuf .
( Cuire
sans matière grasse ) .
- 1 salade + citron + huile
- 1 ou 2 fruit frais très mûrs
- 1 tasse de café ou infusion + sucre
Elle vise à amortir les ondes d'hyper et hypoglycémie induites par les hypersécrétions d'adrénaline , dues à l'anxiété. Ainsi elle maintient l'athlète en état de rendement en empêchant toute contre performance.
Quantitativement :
1. - 125 ml de mélange en parties égales de jus
de fruit frais et d'eau additionné de 20 g de lévulose , à
boire toutes les demi-heure entre la fin du repas pré compétitif
et le début de la compétition ( dernière prise une demi-heure
avant l'épreuve ).
2.- Petites quantités d'aliments hautement glucidiques : miel ,
pâte de fruit , fruits secs.
-QUALITATIVEMENT :
Cette boisson isocalorique à base de sucre
facilement assimilable , assure une constance de la glycémie et
provoque un stockage rapide de glycogène important pour la
concentration musculaire.
- L'apport de vitamine C et de K sera utile dans la
contraction musculaire.
- L'apport hydrique permettra une mobilisation et une élimination
plus rapide des toxines de fatigue.
-L'apport en K et Ca contribuera à alcaliniser le pH sanguin.
DES 3 RATIONS PRÉSENTÉES : C'EST LA RATION LA PLUS ADAPTABLE
C'est sans doute la moins connue des sportifs et
la moins pratiquée.
Pourtant , la raison d'être d'une ration de récupération est
de rééquilibrer les différents métabolismes et d'éliminer
les métabolites de fatigue par un apport hydrique , minéral ,
vitaminique , glucidique et protéique adapté pendant au moins
48h00.
a ) immédiatement après l'épreuve :
- 300 ml d'eau gazeuse ou bicarbonatée
sodique type Badoit .
- + 1 g de chlorure de sodium
- + 0,50 g de gluconate de potassium
L'eau gazeuse ou bicarbonatée sodique commence à compenser le déséquilibre
acido-basique.
La faible dose en chlorure de sodium est nécessaire pour réamorcer
la pompe à sodium.
La recharge rapide en K permet une meilleure excrétion des
urines , chargées de toxines.
b) après la douche :
- 250 ml de lait écrémé. Il
concourt à l'alcanisation
c) une demi-heure avant le dîner :
- 250 ml à 500 ml d'eau
faiblement minéralisée type Volvic , Evian , Vittel , Contrex.
Au total , un litre de liquide qui représente le début d'une véritable
cure de diurèse.
a )-
un bouillon de légumes salé : pâtes , riz ou pommes de terre
cuits à l'eau + beurre + fromage râpé ; un oeuf dur ; une
salade verte + huile + citron ; deux tranches de pain , deux
fruits mûrs ; fruits secs .
Au total : 1 000 calories ( 8 % de protéines , 27 % de lipides ,
65 % de glucides )
b )- au coucher : 250 ml de lait écrémé
Le bouillon de légumes et les fruits secs complètent la
reconstitution des réserves potassiques.
La surrénale a été sollicitée et il est
indispensable d'apporter à l'organisme le cholestérol ( oeuf et
beurre ) à partir duquel s'élaborera la recharge hormonale. De
plus , l'oeuf sera une bonne source de vitamine B 12 , qui agit
surtout comme facteur antitoxique.
Les féculents , le pain et les fruits reconstituent le stock de
glycogène ;la vitamine B 6 permet un retour rapide à la normale
de l'ammoniémie et de l'azotémie d'effort.
L'équilibre de ce dîner post compétitif est un peu particulier
, il se rapproche d'ailleurs des régimes " Américains
" .
C'est toujours une ration axée sur la détoxication , avec le même équilibre que le dîner post compétitif , avec le même souci d'hydratation
Petit déjeuner : - thé sucré- 2 biscottes
10 heures : - 250 ml de jus de fruit
Déjeuner :
- une salade crudité + huile + citron
- un plat de pâtes , de riz + beurre + beurre + fromage
-
une salade verte + huile + citron
- deux tranches de pain
-
deux fruits mûrs , des fruits secs
16 heures : - thé sucré
Dîner : - un potage aux vermicelles
- une portion de viande blanche ou poisson ou oeuf
-
des légumes vapeur + beurre
-
une portion de fromage
- une compote de fruits
L'apport énergétique est important , entre 4
500 Kcal et 5 000 Kcalories.
On retrouve l'équilibre nutritionnel prévu par les normes
usuelles.
L'hydratation a toujours la même importance , tout au long de la
récupération.
Petit déjeuner : - un bol de céréales
-
un oeuf dur
-
une tranche de jambon
-
trois biscottes + beurre + miel + confiture
-
thé ou café sucré
10 heures : - 250 ml d'eau minérale
Déjeuner :
- légumes cru + huile + citron
- viande rouge grillée ou rôtie
- fromage
- gâteau de semoule au lait
- deux fruits
16 heures: - 250 ml de lait + 2 biscottes + 2 g de gruyère + 1 fruit
Dîner :
- potage de légumes
- viande blanche ( grillée ) ou poisson au four
- pâtes , riz + beurre
- compote de fruits
- 2 fruits mûrs
Au coucher : - 250 ml d'eau faiblement minéralisée
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Le carburant spécifique de la contraction
musculaire ne dépend pas exclusivement de l'intensité de
l'effort mais aussi de sa durée et, jusqu'à un certain point,
de l'alimentation du sujet. Au cours d'un exercice modéré et
continu, l'énergie nécessaire à la contraction musculaire
provient surtout des réserves organiques de graisses et de
glucides. Si l'effort se poursuit et que les réserves hépatique
et musculaire de glycogène sont réduites, les réserves
lipidiques sont appelées à fournir une part encore plus grande
de l'énergie.Les nutriments sont alors mobilisés à partir des
réserves telles que le tissu adipeux et le foie et apportés par
la circulation aux muscles actifs. Cependant, si l'effort se
poursuit jusqu'au point où le glucogène emmagasiné dans
certains muscles est sérieusement réduit, le sujet se fatiguera
rapidement.Il est intéressant de relever cependant, que le
glycogène n'est réduit que dans les muscles qui participent
activement à l'effort.Par manque d'enzymes qui favoriseraient le
transfert du glycogène d'un muscle à un autre, les muscles
relativement inactifs conservent leurs réserves de glycogène.
La fatigue se déclare au cours d'un effort prolongé, même
alors que les muscles reçoivent assez d'oxygène et que les réserves
d'énergie dans les graisses sont pratiquement illimitées. Cela
vient de l'épuisement des réserves musculaires relativement
faibles de glycogène.Si on ingère une solution aqueuse de
glucose au moment où la fatigue se déclare, l'effort peut être
poursuivi pour un certain temps mais, à toutes fins pratiques,
le < réservoir à essence > des muscles indique
< vide > et la production d'énergie est sérieusement
compromise.
Besoins glucidiques en entraînement intensif
L'entraînement soutenu à l'effort prolongé
pour certains sports tel que la course de fond, peut provoquer un
état de fatigue qui rend cet entraînement de plus en plus
difficile au fil des jours.Ce surentraînement peut être lié à
l'épuisement progressif des réserves glucidiques de l'organisme
par la répétition de l'entraînement intensif, même si
l'alimentation apporte le pourcentage voulu de glucides. Après
trois jours consécutifs à courir 16 km, le glycogène des
muscles de la cuisse est presque épuisé, malgré le fait que le
régime alimentaire de l'athlète apporte de 40 à 60% de
glucides. De plus, au troisième jour, la quantité de glycogène
utilisée durant la course est bien inférieure à celle du
premier jour, l'énergie étant alors fournie surtout par les réserves
organiques de graisse.
Même lorsque l'alimentation est riche en glucides, les réserves
de glycogène sont longues à retrouver leur niveau antérieur.
Le glycogène hépatique se reforme rapidement mais il faut 48
heures pour rétablir les niveaux de glycogène musculaire après
un effort intense et prolongé.Certains sujets peuvent avoir
besoin de plus de cinq jours pour refaire leurs réserves
musculaires de glycogène, si l'alimentation n'apporte que des
quantités modérés de glucides.Sans aucun doute, lorsqu'un
individu s'adonne à un effort prolongé et épuisant pendant
plusieurs jours de suite, les apports quotidiens doivent être
ajustés de façon à permettre une resynthèse optimale du
glycogène.De plus, il faut prévoir au moins deux jours de repos
et d'absorption massive de glucides pour établir des taux élevés
de glycogène avant de commencer l'entraînement.
Alimentation, réserve de glycogène et endurance
Vers la fin des années 30, les chercheurs
remarquèrent que la résistance était notablement améliorée
par la seule consommation d'una alimentation riche en glucides
pendant trois jours.A l'inverse, si l'alimentation était surtout
à base de graisses, les capacités de résistance se trouvaient
considérablement réduites.Cette relation entre l'alimentation
et la performance a permis aux chercheurs d'évaler plusieurs façons
d'augmenter le glycogène musculaire. Dans une série d'expériences,
les sujets recevaient trois régimes différents. Le premier
fournissait un apport énergétique normal, mais la plus grande
partie de l'énergie était apportée sous forme de graisses. Le
second était normal et apportait les pourcentages recommandés
de glucides, lipides et protéines. Le troisième fournissait 82%
de l'énergie sous forme de glucides. Les résultats montrèrent
que le taux de glycogène des échantillons prélevés dans les
muscles de la jambe était de 0,6 g, 1,75 g et 3,75 g de glycogène
par 100 g de muscle respectivement. De plus, la résistance des
sujets variait considérablement selon le régime alimentaire des
trois jours précédent l'épreuve de résistance. La résistance
des sujets recevant le régime riche en glucides était trois
fois supérieure à celle de ceux qui recevaient l'alimentation
enrichie en matières grasses. Ces expériences montrent
clairement l'importance du rôle de la nutrition dans la mise en
place de réserves appropriées. Une simple modification de
l'alimentation peut modifier et affecter la performance ultérieure
à l'effort submaximal prolongé. Ces observations sont particulièrement
importantes, non seulement pour les athlètes d'endurance mais
aussi pour les gens qui ont modifié leur alimentation de façon
à réduire le pourcentage recommandé de glucides.
Le jeûn et certains autres régimes potentiellement dangereux
tels que les régimes aux protéines liquides, les régimes
pauvres en glucides ou riches en lipides ou le régime hydrique
vont à l'encontre d'une bonne nutrition, d'une bonne santé,
d'un contrôle efficace de la masse corporelle ou d'une bonne
performance.Les régimes pauvres en glucides rendent très
difficile, du point de vue fourniture d'énergie, toute
participation à l'activité physique ou à l'entraînement.
Progarmme ditétique en deux étapes destiné à accroitre les réserves de glycogène.
1ère étape---- Déplétion
1er jour: Effort exténuant
destiné à épuiser le glycogène de certains muscles spécifiques
2e,3e,4e jours :
Alimentation pauvre en glucides ( pourcentage élevé de protéine
et de lipdes )
2ème étape--Chargement en glucides
5e,6e,7e
jours: Alimentation riche en glucides ( pourcentage normal de
protéines et de lipides)
Menus types pour l'épuisement et la surcharge glycogénique
avant une épreuve d'endurance.
REPAS |
1ère PHASE DEPLETION |
2ème PHASE CHARGE GLUCIDIQUE |
| Petit déjeuner | 125 ml de jus de fruit 2 oeufs 1 tranche de pain entier grillé 1 verre de lait |
250 ml de jus de fruit ou de céréales 1 ou 2 petits pain au lait 15 ml de beurre café (crème et sucre) |
| Déjeuner | Bifteack haché 180 g 2 tranches de pain Salade 15 ml d'huile à salade ou de mayonnaise 1 verre de lait |
Bifteack haché 60-90 g avec pain 1 tasse de jus 1 orange 15 ml de mayonnaise tarte ou gâteau |
| Collation | 250 ml de yogourt | 250 ml de yogourt, fruit ou biscuit |
| Dîner | 2 ou 3 morceaux de poulet frit 1 p.de terre au four avec crème 125 ml de légumes thé glacé (non sucré) 30 ml de beurre |
1 ou 2 morceaux de poulet grillé 1 p.de terre au four avec crème 250 ml de légumes 125 ml d'ananas sucré thé glacé (sucré) + 15 ml de beurre |
| Collation | 1 verre de lait | 1 verre de lait chocolaté avec 4 biscuits |
* Pendant la phase 1, l'absorption de
glucides est d'environ 100 g
* Pendant la phase 2, l'absorption de glucides est augmentée
de 400 à 625 g
Un sportif est avant tout, ne l'oublions pas, un
homme pouvant avoir des problèmes familiaux, sociaux, financiers....L'activité
sportive permet de mieux subir les stress de la vie quotidienne
mais, à l'inverse, le sportif a besoin d'un certain confort
psychique et matériel afin de pratiquer son sport préféré
dans des conditions optimales. C'est pourquoi l'utilisation de
produits psychotoniques luttant contre l'asthénie physique et
psychique , ne faisant bien entendu pas partie des produits
dopants ( voir plus bas), peut être intéressante au cours d'une
saison.
Là encore, la nature nous laisse le choix : dans ce domaine, la
phytothérapie ( utilisation des plantes à visée thérapeutique
) a notre préférence ( tableau 1 ).
Ainsi, la prise de produits psycho-stimulants naturels, de
complexes vitaminiques et minéraux peut aider considérablement
un sportif, comme tout autre individu d'ailleurs, à franchir les
périodes délicates qui émaillent la vie professinnelle,
familiale et sportive.
Le tableau suivant résume les princiales substances natuelles
apportant de façon harmonieuse sels minéraux et vitamines et
agissant comme stimulant ou fortifiant.Il s'agit donc d'un véritable
petit guides de dopage naturel.
Les principales substances conseillées avec leurs caractéristiques essentielles |
| Trois substances naturelles originales Le Sélénium : protège la cellule contre les radicaux libres ; action associée avec les vitamines E et C. La Taurine : acide aminé améliorant la contraction musculaire et facilitant la récupération. La L.carnitine : favorise la voie énergétique utilisant les lipides. |
Les compléments alimentaires : Le miel : composition variée en sels minéraux, oligo-éléments et vitamines.Miels de trèfle et de thym à conseiller chez le sportif. Le pollen : contient les 8 acides aminés essentiels, les vitamines A, B, C, D, E, des sels minéraux et des oligo-éléments. La gelée royale : contient la vitamine B5. Le magnésium, phosphore, vitamines B et E.germe de blé : contient La levure de bière : contient les 8 acides aminés essentiels et les vitamines B (B1). |
Les plantes : Ginseng : tonifiant général Thé vert : stimulant Eleuthérocoque : tonifiant Fenugrec : pouvoir anabolisant Maté : stimulant Spiruline : pouvoir anabolisant Angélique : stimulant Alfalfa : reminéralisant Kola : stimulant Ortie : reminéralisant Menthe : stimulant |
Mise en garde : Il est évident que ces substances
naturelles n'ont aucune toxicité vis-à-vis de
l'organisme, au contraire des drogues employées dans le
cadre du dopage classique. |
a) Les amphétamines
Les amphétamines agissent comme excitant du système
nerveux central. Leurs effets principaux : la diminution voire la
suppression de la sensation de fatigue, la stimulation de la
vigilance, de la confiance en soi et de la volonté. Elles créent
un véritable état d'euphorie, une à deux heures après leur
absorption. L'organisme élimine les amphétamines et apparaît
alors une phase faite de nervosité, de fatigue intense, de découragement,
de déprime. Ces effets négatifs font entrer les sportifs dans
un cycle infernal, cercle vicieux : les doses d'amphétamines
augmentent et on arrive à un véritable état de toxicomanie.
A cours terme, les amphétamines peuvent être extrêment
dangereuses : en diminuant la sensation de fatique, en augmentant
la température corporelle elles sont responsables de mort subite
su sportif par collapsus cardio-vasculaire.
b) Les anabolisants ( testostérone et dérivés cortisoniques )
Le but de l'utilisation des anabolisants est
d'augmenter la < masse musculaire > d'un individu, ce qui
permet ainsi de majorer la puissance musculaire pure, mais aussi
le < volume > d'entraînement en améliorant les temps de récupération
et en maintenant l'influx nerveux. Cela est très important dans
les sports d'endurance où les contraintesprofessionnelles,
sociales ou familiales n permettent pas toujours au sportif de
s'entraîner comme il veut, quand il veut, ou il veut....Les
effets négatifs des anabolisants peuvent également être immédiats
ou retardés.
Les anabolisants augmentent la puissance des muscles sans agir
sur les structures tendineuses qui les soutiennent ; un désiquilibre
se crée.... et surviennent les ruptures tendineuses ainsi que
tout le cortège des tendinites, des inflammations ligamentaires,
des problèmes articulaires. A plus longue échéance les
anabolisants augmentent considérablement la fréquence des
tumeurs hépatiques, rénales et prostatiques, des troubles de la
reminéralisation osseuse, des troubles myocardiques, des
troubles caractériels, des atrophies testiculaires chez l'homme,
des troubles du comportement sexuel, des cas de virilisation chez
la femme et des cas d'obésité...
c) L'hormone de croissance
C'est la < petite dernière >. Sécrétée par l'hypophyse, elle joue un rôle capital lors de la croissance. Son emploi dans le cadre du dopage repose sur une double action : anabolisante mais aussi énergétique. En effet, elle favorise l'utilisation des glucides et des lipides lors d'effort physique...Méfaits secondaires : tendance au diabète, à des anomalies du métabolisme calcique, à une hypertrophie caractéristique des mains, des pieds et du crâne...
d) Les autotransfusions
Le principe est très simple : augmenter le nombre de globules rouges qui transportent l'oxygène en réinjinctant -- avant une compétition importante -- le sang prélévé quelques jours ou semaines auparavant. Elle n'est pas dénuée de risques : infections, hémolyse pouvant provoquer une atteinte rénale, phénomènes allergiques liés aux substances utilisées pour la conservation du sang...Méthode < propre >, les contrôles sont délicats et difficiles : ils visent à rechercher le pourcentage de globules rouges détruitsqui est, en cas d'autotransfusion, supérieur à 20 %.
e) L'éphédrine, la cocaïne, la cafeine...
Les sportifs prenant ces produits recherchent un
effet psycho-stimulant. Prise de façon inconsidérée, ces
substances peuvent engendrer des phénomènes d'irritabilité,
des tremblements, des palpitations, de l'agitation, de l'insomnie...
Beaucoup moins dangereux que les amphétamines ou les
anabolisants, ces produits peuvent cependant porter < préjudice
à l'hétique sportive >.
Le problème majeur de l'héphédrine et de la cocaïne : ce sont
des substances chimiques < piège > entrant dans la
composition de nombreux médicaments ( sous formes de comprimés,
gélules, gouttes nasales, suppositoires...) utilisés contre les
rhumes, les toux, les affections pulmonaires...Certains de ces
produits peuvent d'ailleurs être délivrés sans ordonnance !
Une trace dans les urines de ces produits suffit à être déclaré
positif !
Pour la caféine, le problème est différent, car un échantillon
urinaire n'est considéré positif que si la concentration en caféine
est supérieur à 15 g/ml, ce qui correspond approximativement à
l'absorption de 25 tasses de café !
De toute manière, afin d'éviter tout incident désagréable et
néfaste, nous conseillons vivement à tout sportif honnête --
et ils sont nombreux -- de demander l'avis de son médecin
traitant qui possède la liste des produits interdits, plutôt
que de prendre spontanément un médicament dans les jours qui précèdent
une compétition.
La performance recherchée psychologique. sera
fonction de trois paramètres: entraînement , diététique et préparation.
Le respect des rations ainsi rappelé est fondamental ,
constituant une condition basale non suffisante mais nécessaire.
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