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Obtenir un label EXTRAIT DE "LA REGLEMENTATION DES COURSES ET MANIFESTATIONS HORS STADE" (édité conjointement par la société EDIOR et la Fédération Française d'Athlétisme).
1 - CLASSIFICATION DES COURSES HORS STADE L'ensemble des courses hors stade est réparti en plusieurs groupes en fonction de la participation, du niveau sportif, du choix de l'organisateur et de la spécificité de la course 1.1 - TYPES DE COURSES Labels FFA des courses classantes et qualificatives : - Epreuves se déroulant sur une distance officielle (10 km, 15 km, 20 km, semi-marathon, marathon, 100 km, 24 heures) - Conformes aux critères généraux du cahier des charges des labels - Conformes aux critères particuliers du cahier des charges pour les épreuves classantes et qualificatives
Labels FFA des courses classiques et populaires : - Epreuves se déroulant sur une distance officielle ou non, - Conformes aux critères généraux du cahier des charges des labels, - Epreuves reconnues comme références des épreuves hors stade, - Epreuves de masse, mêlant le caractère festif et sportif.
Labels FFA des courses de montagne (cité pour mémoire dans la Manche)
Labels FFA des courses "Nature" : - Epreuves se déroulant en grande partie sur chemins et sentiers - Epreuves se déroulant sur une distance non officielle - Conformes aux critères généraux du cahier des charges des labels
Labels FFA des courses en étapes, en relais et Ekiden : - Critères définis dans la réglementations des courses hors stade - Conformes au cahier des charges des labels
1.2 - LABELS IMPORTANT : les labels ne peuvent être accordés qu'aux épreuves organisées par une structure de la FFA (club, CDA ou ligue) ou en collaboration avec celle-ci. LABEL INTERNATIONAL : Nombre limité à 14 pour la France (dont 1 label réservé aux courses classiques et populaires et 1 autre réservé aux courses nature) Conditions minimales : - Accord de la CRCHS et de la FFA sur la date proposée - Antériorité d'au moins 3 ans - Participation d'au moins 1000 coureurs - Présence d'athlètes d'au moins 10 nations autre que la France - Organisation d'un contrôle anti-dopage (minimum 5 tests) - Vérification des distances par un mesureur Expert IAAF (validité du mesurage : 5 ans) - Versement de droits d'inscription (de 1270 € à 2380 € selon participation)
LABEL NATIONAL : Nombre limité à 51 dont 3 réservés aux relais, 2 aux courses classiques et populaires, 1 aux courses nature et 7 réservés aux épreuves supportant un championnat de France (10 km, semi, marathon, 100 km, montagne, 24 h et Ekiden). Conditions minimales : - Accord de la CRCHS et de la FFA sur la date proposée - Antériorité d'au moins 2 ans, - Participation d'au moins 500 coureurs lors de l'édition de référence, - Présence d'athlètes d'au moins 10 nations autre que la France - Vérification des distances par un mesureur fédéral (validité du mesurage : 5 ans) - Versement de droits d'inscription de 790 € (480 € pour les relais, course de montagne et ultra)
LABEL REGIONAL : Critères de sélection reposant sur la participation, le niveau sportif et la qualité de l'organisation. Le label régional ne peut être accordé à une première édition. Le CRCHS est en mesure de refuser des labels régionaux si celle-ci ne peut assurer la présence d'un juge-arbitre sur chaque épreuve. Conditions minimales : - Accord de la CRCHS et de la FFA sur la date proposée - Antériorité d'au moins 2 ans, - Participation d'au moins 500 coureurs lors de l'édition de référence, - Présence d'athlètes d'au moins 10 nations autre que la France - Vérification des distances par un mesureur fédéral (validité du mesurage : 5 ans) - Versement de droits d'inscription de 790 € (480 € pour les relais, course de montagne et ultra)
1.3 - COURSES EN RELAIS ET COURSES PAR ETAPES On définit comme course en relais toute épreuve se déroulant en continu sans interruption entre les étapes, disputée par des équipes comportant un nombre de relayeurs libre. Un label national ne peut être attribué à une épreuve de relais qu'aux conditions suivantes : - Participation d'au moins 500 coureurs - Nombre de relayeurs fixe et supérieur ou égal à 4 - Au moins 10 départements représentés - Distance minimum de 42 km ou 4 heures, et boucle minimum de 2 km - Relais obligatoirement continu - En cas de couplage avec une épreuve individuelle, la participation globale doit être plus importante sur le relais
On définit comme course par étapes toute épreuve se déroulant en plusieurs étapes ou séquences distinctes, sur un ou plusieurs jours, comportant au minimum deux départs à heures fixes et disputée individuellement ou par équipe. Un label national ne peut être attribué à une épreuve de relais qu'aux conditions suivantes : - Participation d'au moins 20 équipes et/ou 200 coureurs - Au moins 10 départements représentés - Distance minimum de 200 km
1.4 - EKIDEN Les championnats de relais sur route se déroulent sur la distance du marathon avec des équipes comportant 6 relayeurs effectuant successivement 5, 10, 5, 10, 5 et 7,195 km. Les parcours conseillés doivent comporter une boucle ou un circuit de 5000 m exactement avec une zone de transmission de relais de 20 m comportant 10 m de part et d'autre de la ligne de départ. Le parcours effectué par le dernier relayeur doit inclure une distance supplémentaire de 2195 m à effectuer jusqu'à l'arrivée. Le témoin peut être remplacé par un bracelet en éponge que les concurrents se transmettent dans la zone de passage des relais. Les Minimes et les Cadets sont autorisés à participer à ce type d'épreuve de relais sur route dans le respect de leurs distances maximales. Une épreuve spécifique de relais sur route peut également être organisée pour les juniors et cadets sur la distance du semi-marathon avec des équipes comportant 4 relayeurs effectuant successivement 5, 5, 5 et 6, 1 km.
Les droits d'organisation fixés au niveau national sont acquittés par les courses à label international, national ou régional. Aucun droit d'organisation n'est perçu par la FFA pour les courses à label départemental. Dans ce cas, les organisateurs acquittent auprès de leur CDCHS les frais de gestion dont le montant a été déterminé et soumis au vote de l'ensemble des organisateurs lors de la réunion plénière annuelle. 2.1 - LABEL INTERNATIONAL - Moins de 5000 arrivants 1280 € - De 5001 à 10000 arrivants 1920 € - Plus de 10000 arrivants 2400 € 2.2 - LABEL NATIONAL - Courses qualificatives, classantes, "classiques et populaires" et "nature" 800 € - Courses de relais, de montagne et ultras 480 € 2.1 - LABEL REGIONAL a) Courses qualificatives et classantes (10 km, semi et marathon) - Moins de 100 arrivants 160 € - De 101 à 500 arrivants 320 € - Plus de 500 arrivants 480 € b) Courses classantes (15, 20, 25, 100 km et 24 heures), "classiques et populaires", "nature" et autres distances - Moins de 500 arrivants 160 € - Plus de 500 arrivants 320 € c) Courses de relais - Moins de 50 équipes 80 € - Plus de 50 équipes 160 €
NOTA : une réduction de 50% sera accordée pour un deuxième label (celui dont les droits d'organisation sont les plus faibles) si la deuxième course à label est organisée le même jour. 3 - CAHIER DES CHARGES DES COURSES A LABEL Les points qui suivent sont contrôlés par les officiels pour l'obtention ou la conservation du label. 3.1 - EPREUVES CLASSANTES ET/OU QUALIFICATIVES
Les prestations minimales obligatoirement servies par un organisateur sont les suivantes : - Octroi d'un dossard - Parcours protégé et balisé conformément au point 3.5 des règles techniques - Ravitaillement, rafraîchissement et épongeage conformes au point 3.6 des règles techniques - Couverture médicale conforme au point 3.5 des règles techniques - Communication des classements scratch et catégoriels
Un droit d'engagement de base, identique pour tous, pourra être demandé. L'organisateur pourra proposer un tarif particulier pour les inscriptions collectives. Si des inscriptions sont acceptées sur place, une majoration pourra être demandée par l'organisateur.
Elles sont celles de la FFA et concernent la saison sportive qui débute le 1er novembre 2001 pour se terminer le 31 octobre 2002.
CATEGORIES (Identiques pour Hommes et Femmes) Vétéran 1963 et avant Senior 1964 à 1980 Espoir 1981 à 1983 Junior 1984 - 1985 Cadet 1986 - 1987 Minime 1988 - 1989 Benjamin 1990 - 1991 Poussin 1992 - 1993 Ecole d'athlétisme 1994 et après Pour les vétérans, des classements par tranche d'âge de 5 ou 10 ans peuvent être prévus par l'organisateur.
Espoir, Senior, Vétéran illimitée Junior 25 km Cadet 15 km Minime 5 km Benjamin 3 km Poussin 2 km Ecole d'athlétisme inférieure à 1 km Aucun titre ne sera accordé aux catégories "Poussins" à "Cadets" dans les différents championnats hors stade.
3.5.1 Mesurage du parcours Le parcours doit être mesuré selon la méthode de la bicyclette étalonnée avec un Jones Counter par un officiel course hors stade pour toutes les épreuves se déroulant sur l'une des distances reconnues au niveau international (10, 15, 20, semi-marathon, 25, marathon, 100 km, circuit de 24 heures et Ekiden). Le numéro d'enregistrement du certificat de mesurage attribué par le Comité Technique de Mesurage (CTM) sera indiqué sur la demande d'agrément. Il reste valable 5 ans maximum si le parcours ne subit pas de modifications. Les organisateurs dont le parcours n'aura pas été mesuré ne pourront pas faire apparaître l'une des distances mentionnées ci-dessus dans leur publicité ou dans le titre de l'épreuve. La signalisation devra être visible par tous les concurrents (y compris l'affichage des tours pour les épreuves empruntant une boucle à couvrir plusieurs fois). Les lignes de départ et d'arrivée devront être matérialisées au sol. Pour les épreuves à label, les kilomètres intermédiaires seront mesurés et indiqués au sol et par panneaux sur le parcours. Suivant la distance, les kilomètres intermédiaires à placer sur le parcours sont : - Pour un 10 km : les km 1, 5 et 9 - Pour un semi-marathon : les km 1, 5, 10, 15 et 20 - Pour un marathon : les km 1, 2, 3, 5, 10, 15, 20, le semi-marathon et les km 25, 30, 35, 40, 41 et 42. - Pour un 100 km : les km 1, 2, 3, 5, 10, 15, 20, le semi-marathon, le km 25 puis tous les 5 km, marathon, 95, 96, 97, 98, 99. Les repères des kilomètres intermédiaires seront mis en conformité par l'officiel mesureur et devront figurer au dossier de mesurage. Les indications kilométriques intermédiaires doivent être implantées le plus précisément possible à titre indicatif. Il est conseillé qu'elles soient définies par un officiel juge-arbitre de courses hors stade habilité : - soit par rapport à un de ses repères de mesurage, par calcul de la distance à reporter en plus ou en moins, - soit par un nouveau mesurage du parcours suivant la procédure du Jones Counter (après le mesurage initial et la mise en conformité). Pour le semi-marathon, le 20ème kilomètre devra être rigoureusement positionné par mesurage suivant la procédure du Jones Counter, en sens inverse de la course à partir de l'arrivée. 3.5.2 Nombre de boucles Pour les courses du 10 km au marathon inclus : - les boucles seront au maximum de 3, - la plus grande mesurera au minimum 30% de la distance globale du parcours - s'il y a un complément de distance à parcourir sur une portion des ces mêmes boucles, il ne devra pas excéder 10% de la distance globale. Pour le 100 km, le parcours ne doit pas comporter plus de 10 boucles. 3.6 - TEMPS QUALIFICATIFS AUX CHAMPIONNATS DE FRANCE MARATHON SE V1 V2 V3 Hommes 2h45 3h05 3h20 3h45 Femmes 3h30 3h45 3h52 4h00
SEMI-MARATHON JU ES SE V1 V2 V3 Hommes 1h21 1h17 1h15 1h21 1h30 1h40 Femmes 1h55 1h50 1h45 1h50 1h55 2h00
10 km JU ES SE/V0F V1 V2 V3 Hommes 37' 35' 34' 37' 40' 46' Femmes 46' 44' 43' 48' 51' 55'
EKIDEN Hommes 2h30 (équipe de 6 masculins licenciés dans le même club) Femmes 3h15 (équipe de 6 féminines licenciées dans le même club)
3.7 - POSTES DE RAVITAILLEMENT, DE RAFRAICHISSEMENT ET D'EPONGEAGE De l'eau et des rafraîchissements appropriés devront être disponibles au départ et à l'arrivée des courses. Pour toutes les courses de moins de 10 km, des postes de rafraîchissement et d'épongeage doivent être mis à disposition des coureurs à des intervalles appropriés d'environ 2 à 3 km et selon les conditions atmosphériques. Pour toutes les courses de 10 km et plus, des postes de ravitaillement doivent être accessibles aux environs du 5ème km, et ensuite tous les 5 km environ. Des postes de rafraîchissement et d'épongeage seront placés à mi-chemin entre les ravitaillements, ou plus fréquemment selon les conditions atmosphériques. Un poste de ravitaillement à l'arrivée doit être installé dans les courses de plus de 10 km. Les ravitaillements sont fournis par l'organisateur ou par les athlètes. Dans ce cas, ils devront être disponibles aux postes de ravitaillement désignés par les concurrents et placés de telle sorte qu'ils soient facilement accessibles par les concurrents ou qu'ils puissent être mis dans leurs mains par des personnes autorisées. Dans les courses à label international, national ou régional, un athlète qui se ravitaille en dehors des points de ravitaillement est passible de disqualification. Ravitaillements personnels dans les courses à label : l'organisateur définira une heure pour que les ravitaillements personnels lui soient déposés par les athlètes. Ils seront disposés sur le parcours sur une table réservée à cet effet, 20 mètres avant le ravitaillement collectif aménagé par l'organisateur. 3.8 - ACCOMPAGNATEURS - SUIVEURS Pour les courses à label international, national ou régional, les accompagnateurs ou suiveurs sont interdits jusqu'au marathon inclus, ainsi que sur les courses de 100 km comportant plus de 4 boucles. Cette interdiction s'applique également aux entraîneurs et managers d'athlètes invités ou non par l'organisateur. Le non respect de ces dispositions entraînera la disqualification de l'athlète.
Pour les épreuves de distance classique, il est recommandé que les coureurs puissent prendre connaissance de leur temps de passage au 1er km, puis au 5ème, puis tous les km multiples de 5, et enfin à l'arrivée. Le temps officiel est le temps qui s'est écoulé entre le coup de pistolet de départ et le franchissement de la ligne d'arrivée par l'athlète. Cependant, si un athlète franchit la ligne de départ après le coup de pistolet de départ, son temps réalisé entre la ligne de départ et la ligne d'arrivée peut être communiqué mais ne sera pas considéré comme temps officiel. Dans tous les cas, l'ordre dans lequel les athlètes franchissent la ligne d'arrivée est considéré comme le classement officiel à l'arrivée. Les temps des 50 premiers concurrents masculins et féminins doivent être chronométrés manuellement par des chronométreurs officiels.
L'organisateur est tenu d'établir les résultats imprimés de son épreuve. Ces résultats doivent faire apparaître obligatoirement les renseignements suivants :
Ces classement seront portés à la connaissance des participants et 2 exemplaires devront être adressés à la CDCHS dans le mois qui suit l'épreuve. Dans le cas des épreuves qualificatives et/ou classantes, l'organisateur établira des bulletins d'engagement prévoyant le numéro de licence FFA et le nom du club. Le classement devra faire apparaître ces renseignements. Les athlètes licenciés FFA n'ayant pas correctement rempli le bulletin d'engagement ne pourront être pris en compte pour une qualification aux championnats de France, le classement des clubs ou celui des coureurs hors stade. Tous les temps qui ne se terminent pas par deux zéros seront convertis à la seconde supérieure ; par exemple, pour le marathon, 2h 09'44"32 devra être annoncé 2h 09'45".
En vue de définir un parcours offrant le maximum de sécurité aux concurrents, les organisateurs doivent consulter les services compétents (municipalité, police, gendarmerie, protection civile,...). Dans la mesure du possible, la circulation sera interdite sur le parcours emprunté par les coureurs. A défaut, les véhicules empruntant le parcours devront être informés par tout moyen approprié de l'organisation de l'épreuve. De même, si l'interdiction de circuler sur le parcours n'est pas obtenue, l'organisateur devra en informer la compagnie d'assurance auprès de qui il aura signé une police. Une priorité peut être accordée pour le passage des coureurs aux carrefours, si l'organisateur met en place des "signaleurs". Les critères de désignation, l'équipement et le rôle de ces signaleurs sont fixés par une circulaire ministérielle (circulaire NOT.INT D 00158C du 22 juillet 1993). Pour des raisons de sécurité, l'utilisation par des participants d'engins mécaniques (rollers ou autres) est interdite. Des compétitions spécifiques peuvent être organisées mais ne relèvent pas de la compétence de la CDCHS.
La présence d'un ou plusieurs médecins (selon le nombre de participants) ainsi qu'une couverture de secouristes sont souhaitables. Si des conditions climatiques exceptionnelles apparaissent le jour de l'épreuve, il appartient à l'officiel responsable de l'épreuve de prendre les dispositions nécessaires. RECOMMANDATIONS POUR LA COUVERTURE MEDICALE Responsabilité juridique : l'organisateur peut être tenu juridiquement responsable. En effet, la décharge signée par les coureurs et l'appel à médecin (au à des secouristes) ne saurait le dégager de sa responsabilité si les moyens de secours s'avéraient insuffisants ou inadaptés aux caractéristiques de l'épreuve. Avant l'épreuve, il est recommandé :
Cas d'urgence : en cas de malaise cardio-respiratoire, il faut pouvoir intervenir dans les 2/3 minutes. L'important est donc de pouvoir entreprendre rapidement une réanimation par bouche à bouche et massage cardiaque. Il y a trois impératifs pour éviter les pertes de temps :
Liaisons radio : il faut disposer de liaisons radio entre un PC situé à l'arrivée et des points d'observation disposés sur le parcours. Une liaison externe (vers SAMU, pompiers,...) sera assurée par une ligne téléphonique située au niveau du PC. Il faut tester les liaisons radio et téléphonique avant la course.
Canevas des moyens à mettre en oeuvre pour une course de moins de 500 concurrents :
Canevas des moyens à mettre en oeuvre pour une course de masse :
L'organisateur d'une épreuve à label devra communiquer la composition du jury à la commission hors stade concernée : CNCHS pour les labels internationaux et nationaux, CRCHS pour le label régional, au plus tard 8 jours avant la course, et en remettre une copie au juge arbitre désigné. Pour l'aider à constituer son jury, l'organisateur pourra s'adresser directement, et au plus tard un mois avant la compétition à :
Pendant la mission de juge arbitre, lorsqu'un officiel assiste à la réalisation d'une performance française ou réalisée en France par une athlète étranger, il doit remplir le formulaire de demande d'homologation de performance. Cette performance doit être réalisée en présence d'un juge arbitre Course Hors Stade dans le cadre d'une épreuve à label, sur une distance officielle, sur un circuit mesuré depuis 5 ans au maximum et homologué par le Comité Technique de Mesurage. Sont pris en compte :
Le rapport du juge arbitre ne doit faire état d'aucune anomalie au niveau du déroulement de l'épreuve et notamment :
La demande d'homologation est transmise au groupe "Parcours et homologation" de la CNCHS. Après étude des dossiers, une expertise pourra être effectuée. Cette expertise sera réalisée dans les conditions de sécurité indispensables à tout mesurage de parcours. Les résultats de l'expertise seront transmis à l'organisateur par la CNCHS. Les frais de déplacement sont à la charge de la CNCHS. Une meilleure performance peut être établie lors d'un passage en un point précis du parcours (ex: 20 ème km lors d'un semi-marathon), si outre les conditions générales énumérées ci-dessus, les particularités suivantes sont respectées :
La nomination d'un juge arbitre de CHS pour une épreuve à label nécessite pour l'organisateur de prévoir correctement son accueil et de favoriser de bonnes relations. Pour cela, il doit se rendre disponible pendant son séjour et pouvoir répondre aux attentes de l'officiel de CHS pour tout ce qui concerne sa mission et plus particulièrement l'arbitrage de la course.
CONTACT PREALABLE L'organisateur averti par la CNCHS ou la CRCHS de l'identité de l'arbitre de CHS qui a été nommé officiellement pour contrôler son épreuve, doit mettre à disposition de celui-ci tous les moyens appropriés lui permettant d'effectuer sa mission dans de bonnes conditions. A cet effet, l'arbitre de CHS désigné doit, pour sa part, prendre contact directement avec l'organisateur, et ce au moins 8 jours auparavant pour convenir en commun des dispositions à prendre (jour, lieu d'accueil et heure de rendez-vous).
AVANT LE DEPART DE L'EPREUVE (AU PLUS TARD DEUX HEURES AVANT) L'organisateur doit prévoir, dans les délais suffisamment éloignés du départ, la tenue d'une courte réunion technique, en présence de l'arbitre de CHS, et devra en particulier :
PENDANT LE DEROULEMENT DE L'EPREUVE L'organisateur doit prendre toutes les dispositions nécessaires pour permettre au juge arbitre de CHS de suivre en moto les concurrents sans discontinuité (du départ jusqu'à la ligne d'arrivée) et de contrôler le déroulement de la course sur l'intégralité du parcours (également sur la piste d'athlétisme si l'arrivée doit y être jugée). L'arbitre de CHS ne peut se substituer au rôle de l'organisateur et n'intervient dans l'organisation de l'épreuve qu'en cas de litige ou d'infractions graves, afin d'assurer un bon déroulement de l'épreuve. Par contre, son rapport d'arbitrage se doit d'être le plus détaillé et le plus précis possible.
APRES L'ARRIVEE DE L'EPREUVE L'organisateur est tenu de fournir à l'arbitre de CHS, sur place dans les plus courts délais, un classement de l'épreuve (ou un extrait des premiers feuillets masculins et féminins pour les épreuves de masse), afin qu'il puisse juger et valider l'exactitude des classements et des temps avant toute diffusion aux médias ou affichage. Dans le cas d'affichage, il est conseillé de préciser son caractère OFFICIEUX et d'apposer sur chaque feuillet l'heure d'affichage (pour les réclamations). Un jeu de résultats complets ou partiels (course de masse) lui sera obligatoirement remis avant son départ du lieu de l'épreuve. L'arbitre de CHS transmettra à l'organisateur une copie de son rapport d'arbitrage relatif à l'épreuve dans un délai de 8 jours.
PRISE EN CHARGE DES FRAIS DE L'ARBITRE DE CHS Les frais de déplacement sont à la charge de la CNCHS. Les frais d'hébergement et de restauration de l'arbitre de CHS sont entièrement à la charge de l'organisateur. Dans ce cas, l'arbitre nommé doit nécessairement prévenir l'organisateur de la durée de son séjour. |