| Retour accueil | Les 10 conseils incontournables avant le jour J | Retour conseils |
1) Levez le pied sans culpabiliser
Après
une préparation souvent longue qui nécessite que
le coureur s’y implique sans
retenue, il n’est pas toujours facile d’accepter de
réduire sensiblement son
entraînement. La force de l’habitude
pèse de tout son poids. Mais c’est surtout
la volonté de se rassurer qui peut amener à
vouloir en faire trop, en croyant
perdre le bénéfice de ses acquis dans les
derniers jours. Or, il n’en est
rien, bien au contraire. Une phase de relâchement
pré-compétitive va vous
permettre de faire fructifier la somme des kilomètres et des
séances accumulées
lors de votre phase de préparation spécifique
terminale. A l’inverse,
l’entraînement de trop, peut vous faire tout perdre.
2) Conservez vos habitudes
A l’approche du jour J, on peut être tenté de vouloir mettre toutes les chances de son côté en cherchant à modifier un emploi du temps qui ne favorise pas le repos. Sauf si votre activité professionnelle est particulièrement exigeante sur le plan physique, il n’est pas recommandé de changer vos habitudes. Inutile donc de chercher à tout prix à faire la sieste si ce n’est pas dans vos usages ou de rester allongé excessivement pour ménager vos jambes. Ce qui vous risquez c’est, en rompant brutalement avec vos us et coutumes, de dérégler un rythme biologique qui vous est propre. Et cela comporte plus d’inconvénients que d’avantages. N’hésitez pas, au contraire, à vous construire votre rituel d’avant course dans lequel vous retrouverez vos repères face au stress éventuel.
3) Faites le plein sans
excès
Il
suffit de voir les stratégies alimentaires des coureurs les
veilles de
compétition pour se rendre compte à quel point
cela fait partie du rituel de
s’empiffrer de nouilles. La vulgarisation du fameux
régime dissocié scandinave,
aujourd’hui sérieusement remis en cause,
n’a pas encore mis à mal la fameuse
pasta-party. Or, ce n’est pas à quelques heures de
l’échéance qu’il faut
réagir. Au contraire, privilégiez ce jour
là une alimentation digeste et
légère. Prenez soin de mettre l’accent
sur les glucides sous toutes leurs
formes l’avant veille et
l’antépénultième jour qui
précède votre objectif.
Faites le dans des quantités raisonnables afin
d’éviter les troubles digestifs
ou même, en cas de surabondance, le stockage des glucides
sous formes de
lipides. Ce serait trop bête !
4) Soignez votre sommeil
S’il
n’est pas nécessaire de s’obliger
à faire la sieste comme nous l’avons
indiqué
ci-dessus, il n’en demeure pas moins impératif de
prendre le départ reposé et
surtout sans déficit de sommeil. Comme pour le stockage des
réserves de
glycogène, il faut anticiper et faire le
nécessaire dans les semaines qui
précèdent en s‘astreignant à
une rigueur absolue en ce qui concerne le coucher.
Ceci afin d’avoir au minimum les huit heures de sommeil
indispensables pour se
garantir de toute insuffisance dans ce domaine.
5) Positivez
A
l’approche de l’objectif, la tension monte et
c’est normal. Le doute vous
envahit parfois. Avec un peu de recul, on parvient facilement
à retrouver un
peu d’objectivité afin de prendre conscience
qu’en général on est prêt.
Quoi
qu’il en soit, il est trop tard et l’adage selon
lequel on ne rattrape
jamais le temps perdu prend ici
tout son sens. Par contre, il y fort
à
parier qu’au cours de votre épreuve, lorsque cela
deviendra difficile, les
pensées négatives risquent de vous submerger de
nouveau. Dans le feu de
l’action, il ne sera pas aisé de retrouver un
moral de vainqueur. Sauf si au
préalable vous avez fait le point avec vous même
pour lister les raisons pour
lesquelles vous vous êtes embarqué dans un tel
challenge. Dans ces moments
critiques où nous avons tous été
confrontés à la même
interrogation :
« mais qu’est-ce que je fais
là ? » Vous irez puiser alors
dans
vos pensées positives toutes les bonnes raisons qui vous ont
incité à vous
engager dans ce défi.
6) Anticipez votre
stratégie de course
Se
lancer dans une épreuve au-delà du marathon ne
s’improvise pas. Un entraînement
spécifique est bien entendu indispensable. Mais cela ne
suffit pas si l’on
souhaite optimiser son potentiel et tirer la quintessence de sa
préparation.
Vous devez savoir où vous mettez les pieds si vous voulez
qu’ils vous portent
loin et bien. Un plan de course est donc est un atout majeur dans votre
jeu.
Pour l’établir, vous vous servirez bien entendu
des allures auxquelles vous
vous êtes entraîné. Celles-ci auront
été établies par rapport à
vos
possibilités, puis, en fonction de
l’épreuve et de ses particularités. Le
jour
J, il conviendra de l’appliquer à la lettre sans
dévier car dans le feu de
l’action, la tentation est grande de se laisser guider par
ses sensations. En
course de fond, celles-ci sont trop souvent trompeuses. Ne
vous y fiez
pas.
Respectez
scrupuleusement ce que vous aurez prévu avant le
départ.
7) Chouchoutez votre
mécanique
En
ultra tous les détails comptent et peuvent peser lourd dans
la balance.
Bichonnez vos pieds à qui vous allez faire subir de rudes
contraintes. Un ongle
trop long, une irritation peuvent se transformer en
véritable torture à la
longue. Un passage chez le pédicure devrait les remettre
à neufs. S’ils sont
sensibles utilisez une crème au beurre de karité
de type NOK d’Akiléine dans
les deux dernières semaines pour les préparer
à l’effort. La crème
anti-transpiration, du même laboratoire, est aussi
très efficace en cas de
sudation importante. Enfin, l’utilisation durant cette
période de
l’electro-stimulation peut s’avérer
très efficace, en mode capillarisation pour
oxygéner les mollets si vous êtes sujet aux
crampes et contractures.
8) Prévoyez vos
ravitaillements
Dans
ce domaine non plus, l’improvisation n’est pas la
stratégie la plus appropriée.
Profitez de vos entraînements pour tester les produits
énergétiques que vous
allez utiliser. Faites le plus particulièrement dans le
cadre des sorties
longues à allure spécifique, c’est
à dire à la vitesse de votre
compétition. Ce
sont elles qui restituent le mieux les conditions de course que vous
allez
affronter et qui vous renseigneront donc sur la pertinence de vos
choix. Ensuite,
efforcez vous de prévoir la
périodicité des prises nécessaires
à votre course
afin de lister vos besoins. Rappelons que 60 grammes de glucose par
heure
peuvent être ingérés par un coureur. Il
vous suffit ensuite de répartir vos
prises en fonction des conditions de la compétition.
L’idéal étant d’avoir
à sa
disposition un suiveur qui se chargera d’appliquer vos
consignes définies à
partir de votre plan de ravitaillement.
9) Préparez votre tenue de
course
Comme
pour les ravitaillements ce sont les conditions les plus proches de la
course
qui vous guideront dans vos choix. Retenez, des chaussures au maillot
en
passant par le short et les chaussettes, ceux dans lesquels vous vous
sentez le
mieux. N’oubliez pas d’en prévoir en
double si nécessaire. Envisagez également
des conditions changeantes (fortes chaleurs, pluie) afin de parer
à ces
éventuels aléas qui peuvent réduire
à néant votre objectif si vous ne vous y
êtes pas préparé à
l’avance.
10) Relativisez
La course à pied est la
plus importante des choses
secondaires. Ne perdez jamais de vue que l’essentiel est
ailleurs. Quelque soit
le résultat, l’opinion qu’ont les gens
qui vous aiment ou vous apprécient ne
repose pas sur vos performances sportives.
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dimanche |
2h
allure compétition |
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lundi |
repos |
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mardi |
1h
allure compétition |
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mercredi |
repos |
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jeudi |
3x15'
à 85% de la VMA rec:
2' |
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vendredi |
repos |
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samedi |
50'
allure compétition |
|
dimanche |
repos |
|
lundi |
40'
allure compétition |
|
mardi |
repos |
|
mercredi |
30'
allure compétition |
|
jeudi |
repos |
|
vendredi |
repos |
|
samedi |
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